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mercredi, 28 septembre 2022
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Mali/ Niger: les produits pétroliers maliens ne passeront plus par le Niger

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Dans une note adressée aux différentes unités situées sur les axes routiers menant au Mali, le directeur générale des douanes du Niger les a instruits de suspendre le transit des produits pétroliers en direction du Mali. “J’ai l’honneur de porter à votre connaissance la suspension des autorisations
de transit de produits pétroliers sur le Mali non destinés à la Minusma accordées aux usagers. En outre, l’utilisation des autorisations déjà délivrées pour accomplir les formalités de transit des produits pétroliers non destinés à la MINUSMA est suspendue”.
Le grand patron des gabelous n’a pas motivé sa décision. Mais il est difficile de ne pas y voir une rétorsion de Niamey suite aux propos du Premier ministre par intérim du Mali, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga qui, lors de son discours à l’ONU avait traité le président Mohamed Bazoum d’étranger qui se réclame du Niger.

Technologies : De jeunes enfants initiés à la robotique

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La 7e édition du camp vacances robotique a refermé ses portes le samedi 24 septembre 2022. Elle a permis à 128 enfants dont l’âge est compris entre 7 et 17 ans, de se familiariser avec la robotique, la programmation, le pilotage de drones, etc. Le camp vacances robotique est organisé par l’Académie de création et d’éveil scientifique (ACES). Pour son promoteur Younoussa Sanfo, l’activité vise à démythifier la technologie et à la rapprocher des enfants. En plus de permettre aux apprenants de s’exercer, elle pourrait aussi susciter des vocations en leur sein.

Rapprocher les enfants de la technologie pour qu’ils ne soient pas de simples consommateurs, mais des concepteurs et des créateurs, leur permettre d’essayer de comprendre comment fonctionne la technologie, afin d’en proposer à leur tour. Voilà autant de raisons qui a poussé l’ACES, à initier le camp vacances robotique. Pendant plusieurs sessions qui ont duré chacune dix jours, les apprenants ont eu au programme la programmation qui selon Younoussa Sanfo est la matière mère et qui permet de vérifier ses connaissances scientifiques en mathématiques, physiques, et cela tout en jouant avec des robots, des ordinateurs ainsi que des drones.

Younoussa Sanfo, promoteur de l’ l’Académie de création et d’éveil scientifique (ACES)

Les enfants ont aussi appris le fonctionnement et la programmation des robots ainsi que la programmation des drones pour qu’ils se déplacent. Ils ont également été initiés au fonctionnement de l’intelligence artificielle. Au cours de la cérémonie de clôture, les parents ont pu apprécier à travers des démonstrations, les connaissances acquises par leurs enfants. Présentation de dessins animés conçus pour sensibiliser les jeunes sur les conséquences du terrorisme, exercices de reconnaissance faciale, programmation de robots, pilotage de drone, conception de power bank, étaient au menu.

Dina Lankoandé, apprenante

Elève en classe de terminale C, Dina Lankouandé soutient avoir beaucoup appris au cours de cette formation. Elle affirme s’être améliorée en robotique, surtout en ce qui concerne le codage. Elle dit avoir également appris à piloter les drones et à connaître les mesures de sécurité. Elle a même pu grâce à ses nouvelles connaissances, réaliser un dessin animé. Atoh Nébié, élève en classe de 1ère, quant à lui, dit s’être surtout entraîné au pilotage d’un drone assez particulier. Il dit avoir surtout apprécié la disponibilité des formateurs, qui étaient à l’écoute pour guider les apprenants qui désirent se spécialiser dans la robotique.

Les enfants se sont livrés à des démonstrations de pilotage de drones

Younoussa Sanfo, promoteur d’ACES, a émis le souhait de pouvoir offrir cette formation, à tous les enfants du Burkina Faso. Et pour ce faire, il appelle les autorités en charge de l’enseignement, à s’intéresser à cette initiative. « Nous existons depuis sept ans et nous souhaitons collaborer avec les autorités en charge de l’enseignement afin d’effectuer des formations pour les enseignants. Il y a de jeunes professeurs de mathématiques, en deux mois nous pouvons leur apprendre tout cela jusqu’à la programmation, de façon à ce qu’ils puissent inclure ce type de formation dans leurs curricula », a-t-soutenu.

Les parents des apprenants qui à travers leur représentant ont relevé le bien-fondé de ce camp, puisque permettant d’occuper sainement les enfants pendant les vacances, ont émis le souhait qu’il soit mis en place un mécanisme d’acquisition du matériel utilisé, pour permettre aux enfants de pouvoir continuer à s’exercer à la maison.

Sourou : La population attend ses moustiquaires imprégnées

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Sourou : La population  attend ses moustiquaires imprégnées

Tougan, 26 sept. 2022 (AIB)- Les populations de la province du Sourou, région de la Boucle du Mouhoun, attendent toujours leur dotation en moustiquaires imprégnées, initialement prévue le 25 août dernier par le ministère de la Santé.

Selon  le  responsable  de la  pharmacie du district sanitaire de Tougan, Dr Harold Zombré, le non-respect  des dates de distribution des moustiquaires imprégnées, est dû au retard accusé dans la livraison de la dotation.

« Ce n’est que le mardi 20 septembre 2022 que la première  dotation est arrivée et en quantité  insuffisante », a-t-indiqué.

M. Zombré a indiqué que le complément de la dotation est attendu dans les prochains jours et la nouvelle date de distribution  sera communiquée à la population.

Le ministère de la Santé a officiellement lancé, le mardi 30 août 2022 à Boussouma, la Ve édition de la campagne de distribution gratuite des Moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action (MILDA) au profit des populations du Burkina Faso.

Code des personnes et de la famille : des réformes en cours de validation

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Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des sceaux, Barthélemy Kéré, a procédé à l’ouverture de l’atelier national de validation de l’avant-projet du Code des personnes et de la famille qui se tient les 26 et 27 septembre 2022, à Ouagadougou.

Entré en vigueur en août 1990, le Code des personnes et de la famille présente des insuffisances et des inadéquations avec les réalités actuelles. Un processus de relecture a été entamé depuis juin 2015. C’est dans cette dynamique que le ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions organise un atelier national pour soumettre à validation, l’avant-projet du Code revu des personnes et de la famille aux participants.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier a eu lieu, le lundi 26 septembre 2022, à Ouagadougou sous la présidence du ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Barthélemy Kéré. De ses explications, l’objectif de l’atelier est de permettre à l’ensemble des participants de prendre connaissance du contenu de l’avant-projet de loi portant Code des personnes et de la famille au Burkina Faso afin de l’examiner et de le valider. Selon M. Kéré, les propositions de réformes qui y sont introduites reflètent les valeurs sociales partagées par l’ensemble des couches socioprofessionnelles de la société.

Les réformes concernent, entre autres, l’âge du mariage, la forme du mariage, les droits successoraux des ascendants, la transcription des mariages coutumiers et religieux et l’apatridie… Au nombre de huit, ces réformes, d’après le ministre, vont combler les insuffisances et corriger les inadéquations du Code des personnes et de la famille et cadrer avec les réalités actuelles du Burkina Faso. Par ailleurs, Barthélemy Kéré a attiré l’attention des participants sur certaines questions fondamentales pour la société.

Il s’est agi de l’âge du mariage, la forme du mariage, les droits successoraux des ascendants (père et mère), les droits successoraux de la veuve, la transcription des mariages coutumiers et religieux, la nationalité, l’apatridie…Car, a-t-il expliqué, les propositions faites sur ces questions tiennent compte des aspirations de la société. Plusieurs structures ministérielles et associatives ont pris part aux échanges. Barthélemy Kéré a exhorté l’ensemble des participants à échanger de façon constructive en vue de consolider les propositions qui sont attendues par le gouvernement.

Laïcité au Burkina : « C’est bon, mais ce n’est pas arrivé », pense Dr Abdoulaye Sawadogo

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L’association Baden-Ya Sulli a animé une conférence publique le samedi 24 septembre 2022 à Ouagadougou pour échanger autour de la laïcité au Burkina Faso.

« La laïcité au Burkina Faso : mythe ou réalité ? Construire l’entente nationale ». C’est autour de ce thème que l’association Baden-Ya Sulli a réuni ses membres et sympathisants pour « démystifier la laïcité au Burkina Faso ».

Selon Michaël Yaguibou, président de Baden-Ya Sulli, la laïcité qui est consacrée par la loi fondamentale du pays, à savoir la Constitution est malheureusement mise à rude épreuve depuis quelques années notamment par les affres du terrorisme. Pourtant, cette laïcité joue un rôle prédominant dans la coexistence et le vivre-ensemble, a-t-il fait savoir.

« En initiant cette conférence publique, l’association ne prétend pas avoir les réponses aux questions multiformes sur cette notion. Elle nourrit plutôt l’espoir que de ces échanges sortiront des réponses dans le but de renforcer la laïcité dans notre pays et partant, renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble, indispensable dans un Burkina de paix et de prospérité », a-t-il justifié.

Michaël Yaguibou s’est réjoui de la qualité des échanges autour du thème

« …des lectures et interprétations parfois divergentes… »

A en croire Dr Abdoulaye Sawadogo, enseignant-chercheur en sociologie, l’impartialité de l’Etat à l’égard des confessions religieuses est une réalité au Burkina Faso, car elle est accordée par la Constitution. « Le Burkina Faso est un pays laïc. La question de la laïcité est invoquée quatre fois dans la Constitution », a-t-il affirmé.

Cependant, il déplore qu’il n’y ait pas de contenu à la notion de la laïcité. « C’est ce qui amène les religieux à produire des lectures et interprétations parfois divergentes qui ne nous arrangent pas, et créent des confusions », a-t-il indiqué. C’est ce qui a emmené le conférencier à dire que la question de la laïcité, « c’est bon, mais ce n’est pas arrivé ».

Le Burkina Faso est riche par sa diversité religieuse. Le conférencier pense que c’est un aspect qui devrait être un socle du vivre-ensemble harmonieux.

« Aujourd’hui, la laïcité peut être perçu comme la neutralité ou l’impartialité de l’Etat », dixit Dr Abdoulaye Sawadogo

Il a aussi fait mention de la pluralité culturelle qui pourrait être un moyen de rassemblement des communautés et de favoriser le vivre ensemble au lieu qu’elle soit un facteur de séparation. « C’est pourquoi, je parle de l’homme et de la religion. C’est une des valeurs humaines dont on peut s’inspirer, on peut vraiment tirer une substance de ces réalités pour reconstruire l’entente nationale » a expliqué Abdoulaye Sawadogo.

Les diversités culturelles au Burkina Faso doivent permettre aux communautés de s’accepter et de cohabiter ensemble. « Ces croyances ont une utilité je dirais sociale dont les confessions religieuses afin de parvenir à la construction d’un Etat fort où il fera bon vivre » a-t-il conclu.

JOURNAL RED DU-26-SEPTEMBRE-2022

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COMMENTAIRES QUOTIDIENS POUR LA MÉDITATION ET L’ACTION

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Lundi 26 septembre

Apocalypse 21.1-8

1Alors je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus. 2Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la Jérusalem nouvelle, prête comme une mariée qui s’est parée pour son mari. 3J’entendis du trône une voix forte qui disait : La demeure de Dieu est avec les humains ! Il aura sa demeure avec eux, ils seront ses peuples, et lui-même, qui est Dieu avec eux, sera leur Dieu.4Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.

5Celui qui était assis sur le trône dit : De tout je fais du nouveau. Et il dit : Ecris, car ces paroles sont certaines et vraies. 6Il me dit : C’est fait ! C’est moi qui suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. 7Tel sera l’héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et lui sera mon fils. 8Mais pour les lâches, les infidèles, les êtres abominables, les meurtriers, les prostitués, les sorciers, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang brûlant de feu et de soufre : c’est la seconde mort.

Méditez

1️⃣De quoi ou de qui parlent ces versets ?

5️⃣Y a-t-il une promesse ?
Quelle vérité Dieu me révèle-t-il ?

📖🅰️Quel verset m’interpelle le plus ?
🙏🏼🅱️Pour ma prière y a-t-il quelque chose que Dieu me montre:

🤦🏽‍♂️Dont j’aie à me repentir ?
😇Auquel croire et obéir ?
🗣️Pour lequel le remercier et le louer ?
✍🏼Pour lequel lui formuler ma demande ?

NOUVEAU CIEL ET NOUVELLE TERRE

Rêveries de bonnes femmes ou réalité ?

Ce passage ressemble à un film de science-fiction. Une ville parée comme une épouse (2). Tout semble mystérieux et bizarre. Pourtant ces événements portent le cachet du Seigneur Jésus « Ecris ceci, car mes paroles sont vraies et dignes de confiance. » (5). Peut-être nous avons des difficultés à admettre ces choses comme devant arriver. Pensons à tous les actes que nous posons au quotidien : un médicament à prendre, un gadget de nouvelle technologie… Attendons-nous de comprendre comment cela est fabriqué et fonctionne pour le prendre ? Comme de petits enfants, faisons confiance à Jésus, la vérité et nous vivrons la réalité de l’héritage du vainqueur (7).

L’étang brûlant de feu et de soufre

Déjà décrit dans le chapitre précédent (20. 10, 14-15), il est le lieu de la seconde mort des personnes se retrouvant dans les catégories mentionnées ici. Ceux qui n’ont pas le courage de leur foi, les pseudo-chrétiens …, les partisans du New-Age, de la franc-maçonnerie, des cultes des morts ou de dieux comme les animaux et les sirènes. . .

Aujourd’hui

si vous entendez l’appel de Dieu à quitter le royaume de Satan, ne différez pas votre décision.

Passez une excellente semaine

Discours de Sandaogo Damiba à la 77e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies

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Le Président de la Transition, Sandaogo Damiba, ce jeudi 23 septembre 2022, à la 77e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nation Unies a indiqué le coup d’Etat du 24 janvier 2022 était « nécessaire » et ce, face « à la dérive de la gouvernance politique en place, à l’insécurité grandissante dans notre pays, à la désintégration progressive et continue de l’Etat ».

Lire l’intégralité de son discours 👇

DISCOURS PM JPEC 2022

Sécurité des aliments : Un projet pour améliorer la compétitivité des PME du Sahel lancé

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La FAO a procédé ce 22 septembre 2022, au lancement du projet “Renforcer les normes de sécurité sanitaire des aliments pour améliorer la compétitivité des PME du Sahel”. D’une durée de trois ans, le projet est financé par la Banque africaine de développement et sera mis en œuvre au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal. Il a pour objectif de contribuer à améliorer de façon significative les normes de qualité de sécurité alimentaire dans les PME et de faciliter la collaboration entre les PME pour une diffusion des meilleures pratiques.

Les petites et moyennes entreprises agroalimentaires rurales, jouent un rôle important dans la sécurité alimentaire et le développement économique. Elles produisent 80% de la consommation alimentaire et assurent 96% des chaînes d’approvisionnement locales. Cependant, on note qu’au regard du fait qu’une bonne partie de leurs produits ne soit pas conforme aux normes internationales, ces PME accèdent difficilement aux marchés internationaux. La faible exportation de leurs produits, ne leur permet pas de saisir les opportunités qu’offrent les marchés internationaux.

Mis à part cela, les aliments impropres à la consommation font chaque année 91 millions de malades et 137 000 de morts en Afrique. Le projet veut donc à travers ses activités, permettre non seulement aux populations d’avoir accès à des produits sains, mais aussi aux PME d’adopter des normes plus exigeantes pour la qualité de leurs produits, afin d’être plus compétitives sur le marché sous régional et international.

Dauda Sau, représentant de la FAO au Burkina Faso

Trois principaux résultats sont attendus à la fin du projet. Le premier porte sur la conformité accrue avec les normes nationales et internationales en matière de sécurité sanitaire des aliments, la deuxième sur l’augmentation du volume du commerce des produits agroalimentaires sur les marchés régionaux. Le troisième résultat attendu est le renforcement du système national de contrôle des aliments.

A en croire Dauda Sau, représentant de la FAO au Burkina Faso, le projet devrait permettre d’améliorer considérablement les normes de qualité et de sécurité alimentaire, en particulier dans les PME gérées par les femmes et les jeunes, afin de tirer profit des opportunités qu’offre la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et à l’expansion du commerce agricole entre pays africains. Et cela passe par le renforcement des capacités des PME à comprendre et respecter les contrôles règlementaires des denrées alimentaires ainsi que le renforcement des systèmes de contrôle des aliments le long des chaînes de valeur des produits les plus commercialisés.

Abdoulaye Tall, ministre du développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises.

Selon le ministre du développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises, Abdoulaye Tall, de meilleurs systèmes de contrôle des denrées alimentaires, vont amener les PME à adopter des normes plus exigeantes pour leurs produits. Ce qui devrait leur permettre de promouvoir et commercialiser des produits hygiéniques et de haute qualité à la fois sur les marchés locaux, régionaux et internationaux. « Cela renforcera leur compétitivité, stimulera le commerce et la création de revenus, maintiendra l’approvisionnement en aliments sûrs et de qualité, tout en rétablissant la confiance des consommateurs dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire », a-t-il ajouté.

Daniel Ndoye, responsable pays de la BAD au Burkina Faso

Le projet “Renforcer les normes de sécurité sanitaire des aliments pour améliorer la compétitivité des PME du Sahel” est financé à un peu plus de 780 millions de FCFA dollars par la Banque africaine de développement. Un financement qui selon Daniel Ndoye, responsable pays de la BAD au Burkina Faso, s’explique par l’importance qu’accorde son institution à la sécurité sanitaire alimentaire. « L’une des priorités de la BAD est de nourrir l’Afrique, non seulement en travaillant à améliorer la sécurité alimentaire, mais également à faire de l’Afrique un exportateur net des denrées alimentaires. C’est dans cet optique que nous estimons que les PME ont un rôle essentiel à jouer », souligne-t-il.

JOURNAL DE 12H DU 23 SEPTEMBRE 2022

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