Romains 8.33
Un certain nombre de chrétiens éprouvent une peur qui me touche également : celle de “perdre” un jour leur salut. Sans entrer dans un débat théologique, et tout en respectant les avis divergents à ce sujet, il me semble que cette crainte cache une idée pernicieuse : celle que l’on pourrait perdre son salut de la même manière que l’on pourrait perdre ses clés de maison – accidentellement, contre son gré.
S’il est vrai que, tout au long de l’histoire de l’Église, des hommes et des femmes semblent avoir renié leur foi chrétienne ou s’en être écartés, notre rôle n’est pas d’en juger, car Dieu seul connaît les cœurs.
Cette peur peut nous pousser à ne pas nous complaire vis-à-vis du péché ou dans un rapport mal ajusté au monde présent. Soyons également vigilants : ne nous laissons pas manipuler par la crainte ; ne tombons pas dans une logique d’autojustification selon laquelle notre confiance dépendrait d’efforts ou de mérites personnels. Si nous pouvons être assurés de notre salut, ce n’est pas grâce à notre fidélité ou à notre obéissance à Dieu – même si ces aspirations sont bonnes –, mais grâce à l’efficacité totale et complète de l’œuvre de Jésus-Christ pour nous ! Il appartient à chaque chrétien de se saisir de cette réalité, fondement de l’espérance.
Comme le note l’auteur Benjamin Eggen : “Le salut que Dieu nous a donné n’est pas près de s’envoler. L’ennemi peut parfois nous accabler par le constat de nos fautes et de l’état de notre cœur et nous faire douter de notre salut. Mais nous pouvons nous appuyer sur les promesses certaines de l’Écriture: « Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? »”
Ecouter la voix de Dieu
Vous avez été interpellé par ce message ? Cherchez à écouter ce que le Saint-Esprit veut vous dire à ce sujet.
Prier, c’est comme parler à un ami proche. Voici un exemple de prière que vous pouvez suivre : “Père, merci pour la suffisance de ton salut et pour ta fidélité inconditionnelle envers moi. Aide-moi à ne pas vivre selon la peur, mais selon ta Parole qui m’éclaire et ton Esprit qui me convainc. Amen.”
Louer Dieu
Jésus vous a offert le salut. Comment allez-vous lui manifester votre gratitude ? Prenez un temps pour remercier le Seigneur.
Agir aujourd’hui
Si vous vous êtes reconnu dans ce message, vous pouvez déposer vos peurs aux pieds de Jésus, et entrer dans la paix qu’il vous donne. N’hésitez pas à le faire dès que vous vous sentez de nouveau assailli.
Honorer le Seigneur
Notre parcours du jour se termine. Prions ensemble afin d’honorer notre Dieu.
“Merci, Père, pour ton œuvre si parfaite qui nous offre le salut. À toi soient le règne, la puissance et la gloire, amen !”




Le souci, c’est que cinq autres familles étaient sur l’affaire. Nos enfants ont géré la réponse négative de l’agence immobilière dans la paix. Et moi de leur dire “dansez sous la pluie !”, en souvenir d’un épisode qui avait eu lieu la veille de leur mariage. En effet, le grand repas familial dans le jardin, préparé avec tant d’amour, était “tombé à l’eau”. Ce jour-là, j’avais décidé de ne pas m’attrister : j’ai ri et j’ai dansé sous la pluie. Puis je leur ai partagé une parole prophétique que j’avais lue sur Facebook un ou deux jours auparavant :
Ce verset nous rappelle la fonction du mari dans son foyer ; il est le modèle, celui qui donne la mesure du niveau auquel doit se vivre l’amour. Étant ce modèle, il amène son épouse à l’aimer toujours plus. L’amour appelle l’amour, alors que la domination appelle la peur ou la révolte.
Les propos honnêtes de Donne étaient destinés à aider ses auditeurs à comprendre que “rien n’est parfait dans ce monde”. Nous tous devons dépendre de Dieu.
Lorsque je souffrais de violentes crises discales, le médecin m’a dit que je devais muscler ma ceinture musculaire dorsale. J’ai commencé à marcher quotidiennement. Les premiers jours, je ne pouvais pas marcher plus d’un quart d’heure tellement j’avais mal… Au bout de deux mois, je pouvais marcher des heures sans douleur.
Certaines personnes ont le don de la parole et semblent très qualifiées mais elles n’obtiennent jamais de résultats. Observez ces personnes dans les petites choses. Regardez comment elles agissent dans de petites responsabilités. Jaugez-les sur leur façon de se comporter lorsque personne ne les regarde, vis-à-vis de choses sans grand éclat. La conclusion authentique que l’on pourra en tirer est que si elles sont fidèles dans les petites choses, elles le seront aussi dans les plus grandes.
Certaines personnes sont mesquines et s’agrippent à leurs possessions, ayant peur de les lâcher. D’autres ne sont pas avares dans leurs actes, mais le sont dans leur cœur, donnant par obligation et non par réel désir. Ce n’est pas ainsi que Dieu nous appelle à donner.
On entend parfois des personnes dire : “Je ne peux pas croire.” Elles feraient mieux de dire : “Je ne comprends pas.” Nous non plus ne comprenons pas tout. Il reste des mystères impénétrables relatifs à Dieu, à sa création, à l’origine du mal, à la résurrection des corps, à l’enlèvement des croyants, à l’éternité… Mais savez-vous quel est, de tous ces mystères, celui qui nous étonne le plus ? C’est que Dieu a aimé des êtres comme nous et que, pour eux, il a consenti à donner son propre Fils.
D’autres étaient comme les hommes et les femmes qui ont suivi Jésus pendant un certain temps, jusqu’à ce qu’il enseigne des choses qui n’avaient plus de sens pour eux. Incapables de comprendre, ils ont décidé de ne plus le suivre.
La foi de beaucoup de croyants ne donnait aucun résultat parce qu’ils ne l’utilisaient pas correctement. 




