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mardi, 10 mars 2026
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Comment trouver sa place dans la famille ?

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« Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres.» (Romains 12.4-5)

 

Certains des membres d’une famille éprouvent des difficultés à trouver leur place. Le père, pourtant présent, ne prend pas la sienne, ou le dernier enfant en prend trop. Cela se répercute dans leur vie en société : pour les enfants auprès de leurs camarades d’école, pour les parents dans leur vie professionnelle ou sociale.

 

C’est souvent dû à un manque d’attention de la part de leurs proches, à un besoin qui n’a pas été comblé dans leur enfance, ou à des blessures du passé.

Cela amène certaines personnes à ne pas savoir qui elles sont et à se chercher. Cela peut créer des tensions au sein de la famille, des incompréhensions, des jalousies et des rivalités comme Jacob avec son frère Esaü. (Genèse 25.21-34 et 27)

 

Dans les familles avec des parents attentionnés, où la personnalité, le caractère, la sensibilité de l’enfant, son histoire et ses besoins sont pris en compte, j’ai remarqué une ambiance totalement différente… Chacun trouve alors sa place, ses marques et s’épanouit dans son environnement.

Connaître son identité et sa valeur en Christ est la clé pour s’apprécier tel que l’on est. « Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis. » (1 Corinthiens 15.10)

 

Tellement de situations peuvent nous troubler. David ne s’est pas laissé influencer, il a refusé de porter l’armure de Saül pour combattre Goliath. De même Joseph, sachant qui il était et à qui il appartenait, a refusé les avances de la femme de Potiphar.

Une jeune fille que j’ai eu l’occasion de rencontrer m’a parlé de son manque de confiance et d’estime de soi. Cela venait de son enfance. Troisième d’une fratrie de cinq, ses frères et sœurs la reprenaient à chaque fois. Depuis, elle s’est mise à douter de ses capacités et a maintenant du mal à avancer dans la vie.

Ce genre de situation peut créer un déséquilibre, notamment un besoin permanent de reconnaissance auprès des autres. Certaines personnes vont développer un complexe de supériorité ou d’infériorité, d’autres des sentiments d’abandon, d’injustice, de mépris, ou de rejet. Cela peut les amener à avoir du mal à trouver leur place dans leur vie de tous les jours.

Alors comment découvrir notre identité ?

« Qui es-tu ? … Que dis-tu de toi-même ? » (Jean 1.22)

Il nous faut, tout d’abord, chercher à connaître Dieu le Père, Jésus et le Saint Esprit et à avoir une relation profonde avec Lui au travers de la méditation de Sa Parole.
Plus cette intimité se développera entre le Père et nous, plus nous grandirons dans la connaissance de qui est Il, de qui est Jésus, de qui nous sommes pour Lui.

Ainsi, nous apprendrons à développer notre potentiel, nos capacités, l’autorité de Jésus, à découvrir Ses plans et à vivre le royaume des cieux sur terre.
Nos blessures les plus profondes seront guéries par les meurtrissures de Jésus.

Le vide en nous créé depuis notre enfance, sera comblé par l’amour du Père.

Ce qui va nous aider :

• Etre vrai avec nous-même
• Ne pas chercher à plaire aux autres
• Dire NON quand cela ne nous plaît pas
• Savoir ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas
• Nous entourer des personnes qui nous mettent en valeur
• Ne pas accepter un rôle qui ne nous correspond pas
• Ne pas nous laisser influencer par les autres

Le fait de nous connaître nous permet de ne pas jalouser notre prochain, mais de le considérer et de le respecter avec sa différence, ses choix, ses valeurs…

L’apôtre Paul a pris comme référence l’image du corps : « si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, – ne serait-il pas du corps pour cela ? » (1 Corinthiens 12.15)

 

Aussi, nous ne nous laisserons plus influencer par les propos de ceux qui nous entourent comme Jésus devant la remarque de Nathanaël. « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? » (Jean 1.46)

C’est pourquoi il est nécessaire que les parents accompagnent leurs enfants dès leur jeune âge dans la découverte de leur identité et de leur potentiel.

De nos jours, beaucoup sont trop occupés par leurs activités et négligent de prendre du temps avec leurs enfants. Certains perdent leur rôle d’autorité envers eux. De plus en plus d’enfants se retrouvent avec un sentiment de mal-être et des idées suicidaires. D’autres tombent dans la délinquance et les addictions.

Voici quelques points pour accompagner nos enfants :

• Les combler d’amour
• S’intéresser personnellement à chacun
• Prendre du temps avec chacun (écoute, discussion, activités, …)
• Être attentif à leurs besoins
• Les respecter tels qu’ils sont et non tels que les parents veulent qu’ils deviennent
• Respecter leur espace personnel
• Les encourager dans leurs activités
• Investir dans le développement de leur potentiel

En étant là où nous devons être, nous serons des vases d’honneur, sanctifiés, utiles à Dieu et propres à toute bonne œuvre.

Transition : Le Saint-Siège disposé à accompagner le Burkina Faso

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Le Nonce apostolique au Burkina Faso et au Niger, Mgr Michael F. Crotty, a été reçu ce jeudi 31 mars 2022 en audience par le Premier ministre, Albert Ouédraogo. Il est allé se présenter en sa qualité de représentant du Saint-Père au Burkina Faso. Il a aussi félicité le Premier ministre pour sa nomination à la tête du Gouvernement burkinabè.
Féliciter Albert Ouédraogo pour sa nomination à la tête du Gouvernement du Burkina Faso, se présenter physiquement à lui en tant que représentant du Pape François, rassurer les autorités de la disponibilité de l’Eglise catholique à travailler pour le bien-être des Burkinabè. Telles sont, entre autres, les raisons qui ont conduit ce 31 mars 2022, le Nonce Apostolique dans les locaux de la Primature.
Pour Mgr Michael F. Crotty, “la situation sécuritaire que vit le Burkina Faso ne laisse pas le Saint-Siège indifférent. En effet, le Pape François et toute la communauté catholique du Burkina“, a-t-il déclaré, portent ce pays dans leurs prières.
Selon lui, le Vatican reste persuadé de la nécessité que tous les Burkinabè sans distinction d’ethnie et de religion, parlent le même langage, pour le retour de la paix et de la sécurité dans le pays. Pour l’homme d’église, les relations entre le Saint-Siège et le Burkina Faso sont au beau fixe. Il dit être disposé à œuvrer pour la consolidation de ce bon rapport avec le Gouvernement et le peuple burkinabè.
Pour le représentant du Pape François, le Vatican demeure un partenaire du Burkina Faso, qui traverse depuis 2015 une crise sécuritaire sans précédent.

La nationale d’électricité invite à une utilisation rationnelle du produit

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La Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) a appelé hier mercredi à Tenkodogo, (Centre-Est), les consommateurs et la population à une utilisation rationnelle de l’électricité, face à la forte demande de sa clientèle pendant la période de pointe qui va du mois de mars à juin.

Image d’illustration

Selon le Directeur commercial et de la clientèle (DCC) de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL), Abdoulaye Sawadogo, le mois de mars jusqu’à juin constitue une période difficile pour sa structure.

M. Sawadogo a appelé les consommateurs et la population à une utilisation rationnelle de l’électricité au regard de la forte demande de la clientèle.

Il s’exprimait mercredi à Tenkodogo dans la région du Centre-Est, à l’ocassion d’un atelier de formation de 48 h, au profit des journalistes sur la gestion de la période de pointe.

« La période de pointe constitue le moment où les ouvrages sont très sollicités et la chaleur est un facteur dégradant de performance. C’est le moment où les  équipements ne sont pas mieux de leur performance et on leur demande de fournir davantage », a-t-il soutenu.

Le DCC de la nationale d’électricité a précisé que cette situation demeure un défi majeur chaque année que sa structure cherche à relever.

Abdoulaye Sawadogo pense que sa structure peut assurer en 2022 la déserte (la pointe) dans de bonnes conditions, au regard des prévisions et des disponibilités de la SONABEL.

« Nous ne sommes jamais à l’abri d’une surprise car  nous sommes en technique. Une panne peut arriver et perturber le réseau. Je veux dire qu’il n’y pas une prévision de délestage structurel, il peut y avoir des difficultés où on n’arrive pas à approvisionner temporairement mais ce n’est pas un déficit structurel que nous verrons cette année », a-t-il  renchéri.

Pour M. Sawadogo, les interconnexions  permettent à la SONABEL d’avoir de l’électricité moins chère par rapport à la production locale et d’améliorer la qualité du réseau.

«  Aujourd’hui nous sommes en train d’importer de l’énergie, peut-être demain nous pouvons  l’exporter si nous avons des excédents au Burkina Faso », a-t-il poursuivi.

A cette rencontre de Tenkodogo, les formateurs se sont appesantis sur la question de la production (centrales), du transport, de la distribution, de la commercialisation et de la sécurisation de l’énergie.

Il s’agit des directeurs de la production, Paul Compaoré, du transport et mouvement, Grégoire Tapsoba, de la commercialisation, Abdoulaye Sawadogo et de la sécurité  de la SONABEl.

Ces animateurs ont fait cas du fonctionnement, des contraintes et des perspectives de la société publique  dans la fourniture de l’électricité aux consommateurs.

A les entendre, des difficultés liées  à la production d’énergie qui sont, entre autres, le  prix élevé du carburant sur le marché mondial, l’insuffisance de moyens financiers pour la réalisation de projets et entravent une meilleure prestation des services  de la société.

D’après les formateurs,  le délestage est une chose voulue ou programmée par la SONABEL  pour réparer une panne ou effectuer des travaux à des endroits précis.

Ils  ont souligné que la coupure d’électricité est indépendamment de la volonté de l’entreprise, toute chose qui  constitue une surprise pour elle

En rappel, en fin 2021, la SONABEL enregistre 893 842 abonnés avec 95 033 branchements contre environ 73 148 en 2020.

Agence d’information du Burkina

Lutte contre la fraude : Un arsenal d’explosifs saisi

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La Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a présenté à la presse une saisie de matières explosives, d’amphétamines, de produits pharmaceutiques, d’équipements et de consommables médicaux de contrebande, le jeudi 31 mars 2022 à Ouagadougou.

La traque des contrebandiers se poursuit au niveau de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF). Le jeudi 31 mars 2022, la structure a présenté aux hommes de médias, un important lot de produits dangereux. Face à la presse, le coordonnateur de la CNLF, Songuida Valentin Marius Rayaissé, a indiqué que c’est suite à une dénonciation que ses services, épaulés par le génie militaire, ont procédé à la saisie de matières explosives, d’amphétamines, de produits pharmaceutiques, d’équipements et de consommables médicaux de contrebande.

Selon les acteurs, il s’agit de façon résumée de 1 885 détonateurs électriques et pyrotechniques, 4 353 dynamites, 66 rouleaux de détonants, 15 sacs de 80 kilogrammes contenant chacun du nitrate d’ammonium, 25 sacs de charbon actif, 698 cartons d’amphétamines et autres produits pharmaceutiques et biomédicaux, etc. De l’explication du coordonnateur Rayaissé, les produits ont été retirés sur deux sites, tous situés dans la zone commerciale de Sankaryaré.

« Dans un des magasins situés au milieu des habitations, nous avons constaté la présence de matières explosives entreposées pêle-mêle sans aucun dispositif de sécurité. Nous avons fait appel au génie militaire qui a assuré la sécurisation et l’enlèvement desdits produits », a-t-il fait savoir. Le coordonnateur du CNLF a déclaré qu’à ce jour, une enquête est ouverte pour situer les responsabilités.

A l’entendre, une personne en lien avec ce trafic de produits a été interpellée et déférée au parquet du Tribunal de grande instance de Ouagadougou. C’était l’occasion pour le commandant du génie militaire d’inviter les populations à la collaboration et à la dénonciation de tout cas suspect de fraude.

Car, selon lui, les dépôts illégaux et clandestins de produits explosifs comme ceux saisis constituent une menace réelle pour la vie des citoyens. De son analyse, la charge explosive saisie à Sankaryaré est capable de produire un souffle dont l’onde de choc peut faire des ravages dans un rayon d’un kilomètre à la ronde. Un réel danger qui amène la CNLF à exhorter les populations à bien vouloir dénoncer toute action de fraude au 70 12 27 55 ou au 67 76 76 35.

Source: Le Quotidien Sidwaya

Prise de contact du nouveau Gouvernement : « Les seuls critères qui ont prévalu au choix des personnalités ont été la compétence, la probité morale et l’engagement total à servir le pays », dixit le Premier ministre, Albert Ouédraogo

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Le nouveau Gouvernement, chargé de conduire la transition dans notre pays, s’est réuni ce lundi 7 mars 2022 à la Présidence du Faso, pour une séance de prise de contact. A l’issue de cette rencontre avec le chef de l’Etat, Paul-Henri Sandaogo Damiba, le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a livré une déclaration à la presse. Il a rappelé les grands principes qui ont milité en faveur de la composition de son équipe, et sollicité le soutien de ses compatriotes, pour un bon déroulement de la transition.
C’est une équipe gouvernementale pratiquement au grand complet, qui a répondu à l’appel du Chef de l’Etat. Sur les visages de ces nouveaux promus, une sérénité et un engagement affichés d’aller au charbon, pour sortir le pays des difficultés actuelles dans lesquelles il se trouve. Selon le Premier ministre, les grands principes qui ont milité en faveur du choix de ces 19 hommes et 6 femmes, sont la compétence, la probité morale et l’engagement total à servir le pays. Cette composition, de l’avis du patron de l’exécutif burkinabè, est conforme à la charte de la transition. Au cours de cette période de 3 ans, l’équipe d’Albert Ouédraogo compte impulser une nouvelle dynamique dans la construction d’un Burkina nouveau que le Président du Faso et le Peuple appellent de tous leurs vœux.
Du reste, cette équipe va travailler, conformément aux orientations et aux priorités telles que définies par le Chef de l’Etat, de même qu’à celles de la Charte et de l’agenda de la transition, a dit le Premier ministre. Ces priorités, selon lui, concernent la lutte contre le terrorisme, la restauration du territoire national, la réponse à la crise humanitaire, la refondation de l’Etat. Il s’agit également de l’amélioration de la gouvernance, la réconciliation nationale et la cohésion sociale, la prise en charge et la réinstallation des déplacées internes dans leurs localités respectives.
A en croire Albert Ouédraogo, le Chef de l’Etat a également, pendant la prise de contact, instruit la nouvelle équipe, de s’attaquer à d’autres chantiers qui préoccupent les Burkinabè, à travers des réformes audacieuses. Pour y parvenir a-t-il indiqué, l’action gouvernementale reposera sur un certain nombre de valeurs chères au Président du Faso. Il s’agit notamment de l’intégrité, la loyauté, la rigueur, la solidarité, la collégialité et l’exemplarité.
De son avis, Paul-Henri Damiba a surtout insisté, au cours de la séance de prise de contact, sur la nécessité de la de réduction du train de vie de l’Etat, à travers la suppression de certaines activités non essentielles et une utilisation rationnelle des ressources de l’Etat.
« Nous avons, mon équipe et moi, pris l’engagement, devant le Chef de l’Etat, de travailler avec abnégation, à soulager les souffrances des populations et de restaurer notre pays dans ses limites territoriales. La situation est certes difficile mais pas hors de portée, pour peu que nous ayons un sursaut patriotique pour mener ce seul combat qui vaille, qui est de sauver ce pays que nous ont légué nos ancêtres », a confié le Chef du Gouvernement.
Il a, par ailleurs, appelé les Burkinabè de tous les bords, à soutenir le nouveau Gouvernement, dans ces moments difficiles que traverse notre pays et dans la mise en œuvre de cette vision de rupture que le Président du Faso veut impulser à la gouvernance d’ensemble.

Forum sur la réconciliation nationale : Zéphirin Diabré plaide pour que l’opposition politique reprenne du service

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Le ministre d’Etat chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale Zéphirin Diabré a eu, ce mardi 28 décembre 2021 à Ouagadougou, une séance de travail avec le chef de file de l’Opposition politique (CFOP).

Au sortir de cette séance de travail, Zéphirin Diabré a déclaré avoir fait un plaidoyer auprès de l’Opposition politique pour qu’elle s’associe aux efforts entrepris pour le succès du forum national sur la réconciliation nationale.

« L’Opposition a décidé, en raison d’un certain nombre de paramètres que je n’ai pas à évoquer ici, de ne plus participer aux différentes instances gouvernementales. C’est une décision souveraine que je respecte. Mais ma venue consistait justement à dire que la question de la situation nationale doit se situer au-delà des contingences politiques. Au regard donc de l’importance de ce forum et de ce qu’il va apporter comme point de départ important pour la réconciliation nationale, au regard de la contribution de ce forum à la résolution des problèmes à la fois anciens et présents du pays, j’ai demandé humblement au CFOP et à ses collègues de bien vouloir faire une entorse à leur décision et à s’associer au conseil national d’orientation et de suivi qui va piloter ce forum et au comité national d’organisation qui va en assurer l’organisation pratique. », a déclaré Zéphirin Diabré.

« Nous l’avons écouté religieusement et nous allons nous réunir et lui donner une suite dans les meilleurs délais », a déclaré le chef de file de l’Opposition politique Eddie Komboïgo, entouré de ses camarades.

En attendant, Zéphirin Diabré a annoncé que le forum ne pourra plus se tenir du 17 au 23 janvier 2022 comme prévu. Il appartient au gouvernement d’en fixer la nouvelle date.

LeFaso.net

Fête de Noël : Message de la Fédération des églises et missions évangéliques (FEME) du Burkina Faso

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Chers fidèles de nos Eglises, chers compatriotes du Burkina Faso,

Au-delà de tout, nous rendons grâces à l’Eternel Notre Dieu! Car Il est souverain, et Sa miséricorde dure toujours ! En cette année 2021, nous célébrons la fête de la nativité du Christ avec beaucoup d’émotions liées à la crise sécuritaire et à la pandémie du Covid.19.

C’est pourquoi, la Fédération des Eglises et Missions Evangéliques du Burkina Faso invite les fidèles de nos Eglises et tous les compatriotes de l’intérieur comme de l’extérieur à fêter dans le calme, la simplicité, en respectant des horaires raisonnables, et en respectant les mesures barrières. Que chacun de nous se comporte en vrai citoyen, étant loyal à Notre Seigneur et à notre prochain.

Après tout, le Seigneur Jésus, le Messie, est venu dans ce monde sans faire de bruit. Car le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit. Quand les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé Son Fils dans le monde, né d’une femme, né sous la loi. Jésus est venu accomplir la loi, et Il nous a sauvés de nos péchés. En effet, c’est Lui Qui est l’Agneau expiatoire Qui ôte le péché du monde.

A Sa naissance à Bethlehem, les rois mages venus d’Orient sont allé L’adorer, et Lui ont offert de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Et nous aujourd’hui, sommes-nous prêts à L’adorer et à Lui donner le meilleur cadeau pour Son anniversaire ?

Chers fidèles, chers compatriotes,

Noël 2021 nous donne encore l’occasion de revoir nos relations d’abord avec Dieu, puis avec notre prochain. Sommes-nous en bons termes avec Dieu, avec notre femme, notre mari, nos enfants, nos frères et sœurs, nos oncles et nos tantes, nos collègues de travail et nos voisins dans le quartier?

Avons-nous la paix dans notre cœur? Noël, c’est le temps de la paix : la paix avec Dieu et la paix avec les hommes. Comment faire pour que la paix de Dieu nous inonde ? Venons au Prince de la Paix pour chercher Dieu de tout notre cœur !

Chers Fidèles, chers citoyens,

Que Noël 2021 vous apporte la paix et la sécurité, la santé physique et spirituelle, et que la joie du Seigneur soit partagée par tous !

Que Dieu exauce nos prières pour la sécurité et pour l’éradication de la pandémie sur la terre. Que la grâce et la joie du Seigneur soient votre partage en cette fin d’année pour un mieux vivre ensemble dans le Burkina Faso, pays des hommes intègres! Joyeux Noël à toutes et à tous !

Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

Pour la FEME,

Le Président Pasteur Henri YE

Commandeur de l’Ordre National

Economie : La Banque mondiale octroie 115 milliards de francs CFA pour soutenir une croissance durable au Burkina Faso

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Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Lassané Kaboré, et la représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina, Maïmouna Mbow Fam, ont procédé, dans la soirée du mercredi 15 décembre 2021 à Ouagadougou, à la signature d’un accord de financement pour le renforcement de la gestion budgétaire, la promotion d’une croissance plus durable et l’amélioration des prestations des services publics. Le montant des fonds alloués s’élève à 115 milliards de francs CFA.

Les caisses de l’Etat burkinabè viennent d’être renflouées par la Banque mondiale. Dans la soirée du mercredi 15 décembre, les deux parties ont paraphé un accord de financement au profit de l’Etat burkinabè. « L’accord de financement qui nous réunit aujourd’hui porte sur la troisième et dernière opération d’une série de trois appuis budgétaires, portant sur le renforcement de la gestion budgétaire, la promotion d’une croissance durable et l’amélioration des prestations des services publics », a indiqué Maïmouna Mbow Fam, représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso.

Le montant alloué dans cette troisième opération est de 115 milliards de francs CFA et a été revu pour prendre les crises actuelles. « Cette opération, qui a été réajustée et renforcée afin de s’aligner sur les défis de l’heure, offre une bonne opportunité de renforcer la résilience du pays et appuyer les efforts combien louables du gouvernement sur le chantier de la relance économique et sociale », a ajouté la représentante résidente de la Banque mondiale.

Les responsables des deux structures étaient assistés par leurs collaborateurs.

Le financement vise à soutenir le Burkina dans la riposte contre la maladie à coronavirus (Covid-19). Il entend aussi appuyer les réformes visant à renforcer la gestion des finances publiques, des ressources naturelles et la productivité du bétail, et à améliorer la prestation des services publics et l’efficacité des dépenses sociales en favorisant la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire pour lutter contre les facteurs de conflit et en établissant un registre social unique.

Des membres de la représentation de la Banque mondiale.

Pour Lassané Kaboré, ce financement est la manifestation de la volonté de la Banque mondiale d’accompagner le Burkina Faso dans ses réformes. « Cette troisième opération vient, plus d’autres formes d’appuis déjà octroyés, confirmer l’engagement fort que le Groupe de la Banque mondiale a pris d’accompagner notre pays dans sa marche vers une croissance durable et inclusive. Elle traduit également une manifestation de la volonté du gouvernement burkinabè de maintenir le cap des réformes macroéconomiques et structurelles, gage d’une réussite certaine des politiques de croissance et dont l’objectif ultime est de réduire la pauvreté et d’améliorer ainsi les conditions de vie des populations », a relevé le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan.

Il faut noter que l’ensemble des financements de ces trois séries s’élève à environ 551 millions de dollars, soit 320 milliards de francs CFA.

Lefaso.net

Perturbation de la desserte en eau : « La situation est désormais maîtrisée », rassure l’ONEA

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L’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) a affirmé, le vendredi 17 décembre 2021, avoir maîtrisé la panne des équipements qui avait occasionné une perturbation de la desserte en eau dans plusieurs zones de Ouagadougou et de Ziniaré.

A l’issue d’une visite guidée de sa station de traitement d’eau potable de Ziga I et II, l’ONEA est revenu sur les causes de l’interruption de la réception du précieux liquide chez certains ménages, ces derniers jours.

Les agents de la nationale de l’eau se sont voulus on ne peut plus clairs, en affirmant que, contrairement à ce que pensent certaines personnes, l’office n’a aucun intérêt à interrompre la fourniture d’eau ; cette situation survient seulement en cas de force majeure (problèmes techniques).

Les pompes doseuses à l’origine de la perturbation de la desserte en eau

« Les coupures d’eau peuvent se justifier par plusieurs raisons. Et ces raisons peuvent ne pas être liées à la station de Ziga. Dans un quartier, cela peut s’expliquer par le fait de l’isolement d’un conduit en réparation qui s’est détérioré tout en provoquant une fuite d’eau », a indiqué Francis Kéré, directeur régional du Centre de l’ONEA.

Selon lui, la panne survenue dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 décembre derniers, est typiquement d’ordre technique. « Ces problèmes que nous avons rencontrés sont purement d’ordre technique. Parce que nous avons voulu changer les produits chimiques que nous utilisons pour le traitement de l’eau », a expliqué M. Kéré.

Francis Kéré, directeur régional de l’ONEA Ouagadougou

« Et lors de ce basculement, nous avons connu des difficultés à cause des pompes doseuses responsables de l’injection des produits chimiques », a-t-il précisé.
Pour les experts de l’ONEA, c’est tout un processus qui est mis en œuvre pour que le liquide précieux arrive chez le consommateur. L’eau est recueillie depuis le barrage, et une fois parvenue à l’entrée de la station, elle est cascadée pour libérer les gaz dissous et améliorer sa qualité avant l’injection des produits chimiques.

Zone de décantage de la station de traitement d’eau potable de Ziga

« Après la cascade, les produits chimiques (notamment le polychlorure d’aluminium) sont injectés dans l’eau et un système de mélange est employé pour s’assurer du bon mélange des produits et leur réactivité sur l’eau brute à traiter. Passée cette étape, l’eau commence à former des particules de nature à pouvoir se décanter au fond. Et c’est là qu’elle doit passer sous les décanteurs où elle va se reposer en permettant aux grosses particules qui se sont développées au cours de la réaction chimique, de se déposer au fond et d’être éliminées », a exposé Christophe Guissou, responsable de la station de Ziga.

Christophe Guissou, responsable de la station de traitement d’eau potable de Ziga

L’ONEA, qui possède au total 59 stations de traitement d’eau potable sur le territoire national (dont deux à Ouagadougou) avec plusieurs stations de pompage, rassure qu’il est toujours au service des consommateurs. Tout en présentant ses excuses pour les désagréments causés, l’ONEA leur garantit une fourniture d’eau potable de qualité et en quantité.

Hamed NANEMA
Lefaso.net

Visite du Premier ministre à l’Assemblée nationale : Alassane Bala Sakandé promet le soutien de son institution au nouveau Gouvernement

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Après sa prise de fonction, le 13 décembre dernier, le Premier ministre, Lassina Zerbo, a rendu une visite officielle au Président de l’Assemblée Nationale, Alassane Bala Sakandé, ce 17 décembre 2021. Une visite de courtoisie qui s’est érigée en visite de travail, vu l’urgence et l’importance des défis à relever par le Chef du Gouvernement et son équipe.
En cette matinée du 17 décembre, le Président de l’Assemblée Nationale, en compagnie des présidents des groupes parlementaires, a reçu le nouveau Premier ministre Lassina Zerbo, venu se présenter officiellement après sa prise de service. Après quelque temps d’entretien, Alassane Bala Sakandé sort en compagnie de son hôte.
S’adressant à la presse, le Président du Parlement burkinabè a félicité le Premier ministre pour sa nomination et la composition de son gouvernement, resserré, rajeuni et plus soudé.
Le Président Alassane Bala Sakandé s’est aussi réjoui de la démarche du Chef du gouvernement qui, malgré la séparation des pouvoirs, est venu échanger avec les parlementaires. « Lorsqu’on veut construire un pays, on ne peut pas aller en rangs dispersés. Nous avons donc été touchés par cette visite de courtoisie qui, par la suite, s’est avérée plus ou moins une visite de travail. En effet, M. Sakandé a dit avoir évoqué avec le chef du Gouvernement, le fait qu’il doit revenir à l’Assemblée nationale, selon la prescription de la Constitution, au mois de janvier prochain ».
Le Premier ministre, Lassina Zerbo, a indiqué pour sa part, que c’est une première visite de courtoisie. En ces temps de guerre et de combat, a-t-il souligné, nous avons trouvé adéquat de venir voir les parlementaires, pour que nous échangions un peu et ça été une visite de travail plutôt qu’une visite de courtoisie.
“Je venais voir son Excellence le Président de l’Assemblé pour, juste après ma prise de fonction, me présenter officiellement, en attendant la Déclaration de Politique Générale, et voir comment l’Assemblée Nationale fonctionne et comment nous pouvons améliorer la qualité des échanges entre les institutions et travailler ensemble pour mieux servir le pays”, a ajouté M. Zerbo.
Le Premier ministre a par ailleurs rassuré qu’il travaillera conjointement avec le Parlement, pour être plus proche du peuple, afin de mieux le servir. « Être proche du peuple, c’est être proche des parlementaires, parce que ce sont eux qui représentent le peuple. Quand on parle de la même voix, on pourra mieux servir cette nation-là qui nous est chère et mieux se reconstruire», a soutenu le chef du Gouvernement.
Le président de l’Assemblée nationale a marqué la disponibilité des députés de la majorité comme de l’opposition, à accompagner les différents chantiers que le Premier ministre Lassina Zerbo aura à initier, surtout dans ce contexte de crise sécuritaire que traverse le Burkina Faso.
DCRP/Primature