Féliciter Albert Ouédraogo pour sa nomination à la tête du Gouvernement du Burkina Faso, se présenter physiquement à lui en tant que représentant du Pape François, rassurer les autorités de la disponibilité de l’Eglise catholique à travailler pour le bien-être des Burkinabè. Telles sont, entre autres, les raisons qui ont conduit ce 31 mars 2022, le Nonce Apostolique dans les locaux de la Primature.Transition : Le Saint-Siège disposé à accompagner le Burkina Faso
Féliciter Albert Ouédraogo pour sa nomination à la tête du Gouvernement du Burkina Faso, se présenter physiquement à lui en tant que représentant du Pape François, rassurer les autorités de la disponibilité de l’Eglise catholique à travailler pour le bien-être des Burkinabè. Telles sont, entre autres, les raisons qui ont conduit ce 31 mars 2022, le Nonce Apostolique dans les locaux de la Primature.La nationale d’électricité invite à une utilisation rationnelle du produit
La Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) a appelé hier mercredi à Tenkodogo, (Centre-Est), les consommateurs et la population à une utilisation rationnelle de l’électricité, face à la forte demande de sa clientèle pendant la période de pointe qui va du mois de mars à juin.

Selon le Directeur commercial et de la clientèle (DCC) de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL), Abdoulaye Sawadogo, le mois de mars jusqu’à juin constitue une période difficile pour sa structure.
M. Sawadogo a appelé les consommateurs et la population à une utilisation rationnelle de l’électricité au regard de la forte demande de la clientèle.
Il s’exprimait mercredi à Tenkodogo dans la région du Centre-Est, à l’ocassion d’un atelier de formation de 48 h, au profit des journalistes sur la gestion de la période de pointe.
« La période de pointe constitue le moment où les ouvrages sont très sollicités et la chaleur est un facteur dégradant de performance. C’est le moment où les équipements ne sont pas mieux de leur performance et on leur demande de fournir davantage », a-t-il soutenu.
Le DCC de la nationale d’électricité a précisé que cette situation demeure un défi majeur chaque année que sa structure cherche à relever.
Abdoulaye Sawadogo pense que sa structure peut assurer en 2022 la déserte (la pointe) dans de bonnes conditions, au regard des prévisions et des disponibilités de la SONABEL.
« Nous ne sommes jamais à l’abri d’une surprise car nous sommes en technique. Une panne peut arriver et perturber le réseau. Je veux dire qu’il n’y pas une prévision de délestage structurel, il peut y avoir des difficultés où on n’arrive pas à approvisionner temporairement mais ce n’est pas un déficit structurel que nous verrons cette année », a-t-il renchéri.
Pour M. Sawadogo, les interconnexions permettent à la SONABEL d’avoir de l’électricité moins chère par rapport à la production locale et d’améliorer la qualité du réseau.
« Aujourd’hui nous sommes en train d’importer de l’énergie, peut-être demain nous pouvons l’exporter si nous avons des excédents au Burkina Faso », a-t-il poursuivi.
A cette rencontre de Tenkodogo, les formateurs se sont appesantis sur la question de la production (centrales), du transport, de la distribution, de la commercialisation et de la sécurisation de l’énergie.
Il s’agit des directeurs de la production, Paul Compaoré, du transport et mouvement, Grégoire Tapsoba, de la commercialisation, Abdoulaye Sawadogo et de la sécurité de la SONABEl.
Ces animateurs ont fait cas du fonctionnement, des contraintes et des perspectives de la société publique dans la fourniture de l’électricité aux consommateurs.
A les entendre, des difficultés liées à la production d’énergie qui sont, entre autres, le prix élevé du carburant sur le marché mondial, l’insuffisance de moyens financiers pour la réalisation de projets et entravent une meilleure prestation des services de la société.
D’après les formateurs, le délestage est une chose voulue ou programmée par la SONABEL pour réparer une panne ou effectuer des travaux à des endroits précis.
Ils ont souligné que la coupure d’électricité est indépendamment de la volonté de l’entreprise, toute chose qui constitue une surprise pour elle
En rappel, en fin 2021, la SONABEL enregistre 893 842 abonnés avec 95 033 branchements contre environ 73 148 en 2020.
Agence d’information du Burkina
Lutte contre la fraude : Un arsenal d’explosifs saisi
La Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a présenté à la presse une saisie de matières explosives, d’amphétamines, de produits pharmaceutiques, d’équipements et de consommables médicaux de contrebande, le jeudi 31 mars 2022 à Ouagadougou.
La traque des contrebandiers se poursuit au niveau de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF). Le jeudi 31 mars 2022, la structure a présenté aux hommes de médias, un important lot de produits dangereux. Face à la presse, le coordonnateur de la CNLF, Songuida Valentin Marius Rayaissé, a indiqué que c’est suite à une dénonciation que ses services, épaulés par le génie militaire, ont procédé à la saisie de matières explosives, d’amphétamines, de produits pharmaceutiques, d’équipements et de consommables médicaux de contrebande.
Selon les acteurs, il s’agit de façon résumée de 1 885 détonateurs électriques et pyrotechniques, 4 353 dynamites, 66 rouleaux de détonants, 15 sacs de 80 kilogrammes contenant chacun du nitrate d’ammonium, 25 sacs de charbon actif, 698 cartons d’amphétamines et autres produits pharmaceutiques et biomédicaux, etc. De l’explication du coordonnateur Rayaissé, les produits ont été retirés sur deux sites, tous situés dans la zone commerciale de Sankaryaré.
« Dans un des magasins situés au milieu des habitations, nous avons constaté la présence de matières explosives entreposées pêle-mêle sans aucun dispositif de sécurité. Nous avons fait appel au génie militaire qui a assuré la sécurisation et l’enlèvement desdits produits », a-t-il fait savoir. Le coordonnateur du CNLF a déclaré qu’à ce jour, une enquête est ouverte pour situer les responsabilités.
A l’entendre, une personne en lien avec ce trafic de produits a été interpellée et déférée au parquet du Tribunal de grande instance de Ouagadougou. C’était l’occasion pour le commandant du génie militaire d’inviter les populations à la collaboration et à la dénonciation de tout cas suspect de fraude.
Car, selon lui, les dépôts illégaux et clandestins de produits explosifs comme ceux saisis constituent une menace réelle pour la vie des citoyens. De son analyse, la charge explosive saisie à Sankaryaré est capable de produire un souffle dont l’onde de choc peut faire des ravages dans un rayon d’un kilomètre à la ronde. Un réel danger qui amène la CNLF à exhorter les populations à bien vouloir dénoncer toute action de fraude au 70 12 27 55 ou au 67 76 76 35.
Source: Le Quotidien Sidwaya
Prise de contact du nouveau Gouvernement : « Les seuls critères qui ont prévalu au choix des personnalités ont été la compétence, la probité morale et l’engagement total à servir le pays », dixit le Premier ministre, Albert Ouédraogo
Forum sur la réconciliation nationale : Zéphirin Diabré plaide pour que l’opposition politique reprenne du service
Le ministre d’Etat chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale Zéphirin Diabré a eu, ce mardi 28 décembre 2021 à Ouagadougou, une séance de travail avec le chef de file de l’Opposition politique (CFOP).
Au sortir de cette séance de travail, Zéphirin Diabré a déclaré avoir fait un plaidoyer auprès de l’Opposition politique pour qu’elle s’associe aux efforts entrepris pour le succès du forum national sur la réconciliation nationale.

« L’Opposition a décidé, en raison d’un certain nombre de paramètres que je n’ai pas à évoquer ici, de ne plus participer aux différentes instances gouvernementales. C’est une décision souveraine que je respecte. Mais ma venue consistait justement à dire que la question de la situation nationale doit se situer au-delà des contingences politiques. Au regard donc de l’importance de ce forum et de ce qu’il va apporter comme point de départ important pour la réconciliation nationale, au regard de la contribution de ce forum à la résolution des problèmes à la fois anciens et présents du pays, j’ai demandé humblement au CFOP et à ses collègues de bien vouloir faire une entorse à leur décision et à s’associer au conseil national d’orientation et de suivi qui va piloter ce forum et au comité national d’organisation qui va en assurer l’organisation pratique. », a déclaré Zéphirin Diabré.

« Nous l’avons écouté religieusement et nous allons nous réunir et lui donner une suite dans les meilleurs délais », a déclaré le chef de file de l’Opposition politique Eddie Komboïgo, entouré de ses camarades.
En attendant, Zéphirin Diabré a annoncé que le forum ne pourra plus se tenir du 17 au 23 janvier 2022 comme prévu. Il appartient au gouvernement d’en fixer la nouvelle date.
LeFaso.net
Fête de Noël : Message de la Fédération des églises et missions évangéliques (FEME) du Burkina Faso
Chers fidèles de nos Eglises, chers compatriotes du Burkina Faso,
Au-delà de tout, nous rendons grâces à l’Eternel Notre Dieu! Car Il est souverain, et Sa miséricorde dure toujours ! En cette année 2021, nous célébrons la fête de la nativité du Christ avec beaucoup d’émotions liées à la crise sécuritaire et à la pandémie du Covid.19.
C’est pourquoi, la Fédération des Eglises et Missions Evangéliques du Burkina Faso invite les fidèles de nos Eglises et tous les compatriotes de l’intérieur comme de l’extérieur à fêter dans le calme, la simplicité, en respectant des horaires raisonnables, et en respectant les mesures barrières. Que chacun de nous se comporte en vrai citoyen, étant loyal à Notre Seigneur et à notre prochain.
Après tout, le Seigneur Jésus, le Messie, est venu dans ce monde sans faire de bruit. Car le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit. Quand les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé Son Fils dans le monde, né d’une femme, né sous la loi. Jésus est venu accomplir la loi, et Il nous a sauvés de nos péchés. En effet, c’est Lui Qui est l’Agneau expiatoire Qui ôte le péché du monde.
A Sa naissance à Bethlehem, les rois mages venus d’Orient sont allé L’adorer, et Lui ont offert de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Et nous aujourd’hui, sommes-nous prêts à L’adorer et à Lui donner le meilleur cadeau pour Son anniversaire ?
Chers fidèles, chers compatriotes,
Noël 2021 nous donne encore l’occasion de revoir nos relations d’abord avec Dieu, puis avec notre prochain. Sommes-nous en bons termes avec Dieu, avec notre femme, notre mari, nos enfants, nos frères et sœurs, nos oncles et nos tantes, nos collègues de travail et nos voisins dans le quartier?
Avons-nous la paix dans notre cœur? Noël, c’est le temps de la paix : la paix avec Dieu et la paix avec les hommes. Comment faire pour que la paix de Dieu nous inonde ? Venons au Prince de la Paix pour chercher Dieu de tout notre cœur !
Chers Fidèles, chers citoyens,
Que Noël 2021 vous apporte la paix et la sécurité, la santé physique et spirituelle, et que la joie du Seigneur soit partagée par tous !
Que Dieu exauce nos prières pour la sécurité et pour l’éradication de la pandémie sur la terre. Que la grâce et la joie du Seigneur soient votre partage en cette fin d’année pour un mieux vivre ensemble dans le Burkina Faso, pays des hommes intègres! Joyeux Noël à toutes et à tous !
Que Dieu bénisse le Burkina Faso !
Pour la FEME,
Le Président Pasteur Henri YE
Commandeur de l’Ordre National
Economie : La Banque mondiale octroie 115 milliards de francs CFA pour soutenir une croissance durable au Burkina Faso
Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Lassané Kaboré, et la représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina, Maïmouna Mbow Fam, ont procédé, dans la soirée du mercredi 15 décembre 2021 à Ouagadougou, à la signature d’un accord de financement pour le renforcement de la gestion budgétaire, la promotion d’une croissance plus durable et l’amélioration des prestations des services publics. Le montant des fonds alloués s’élève à 115 milliards de francs CFA.
Les caisses de l’Etat burkinabè viennent d’être renflouées par la Banque mondiale. Dans la soirée du mercredi 15 décembre, les deux parties ont paraphé un accord de financement au profit de l’Etat burkinabè. « L’accord de financement qui nous réunit aujourd’hui porte sur la troisième et dernière opération d’une série de trois appuis budgétaires, portant sur le renforcement de la gestion budgétaire, la promotion d’une croissance durable et l’amélioration des prestations des services publics », a indiqué Maïmouna Mbow Fam, représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso.
Le montant alloué dans cette troisième opération est de 115 milliards de francs CFA et a été revu pour prendre les crises actuelles. « Cette opération, qui a été réajustée et renforcée afin de s’aligner sur les défis de l’heure, offre une bonne opportunité de renforcer la résilience du pays et appuyer les efforts combien louables du gouvernement sur le chantier de la relance économique et sociale », a ajouté la représentante résidente de la Banque mondiale.
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Les responsables des deux structures étaient assistés par leurs collaborateurs.
Le financement vise à soutenir le Burkina dans la riposte contre la maladie à coronavirus (Covid-19). Il entend aussi appuyer les réformes visant à renforcer la gestion des finances publiques, des ressources naturelles et la productivité du bétail, et à améliorer la prestation des services publics et l’efficacité des dépenses sociales en favorisant la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire pour lutter contre les facteurs de conflit et en établissant un registre social unique.
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Des membres de la représentation de la Banque mondiale.
Pour Lassané Kaboré, ce financement est la manifestation de la volonté de la Banque mondiale d’accompagner le Burkina Faso dans ses réformes. « Cette troisième opération vient, plus d’autres formes d’appuis déjà octroyés, confirmer l’engagement fort que le Groupe de la Banque mondiale a pris d’accompagner notre pays dans sa marche vers une croissance durable et inclusive. Elle traduit également une manifestation de la volonté du gouvernement burkinabè de maintenir le cap des réformes macroéconomiques et structurelles, gage d’une réussite certaine des politiques de croissance et dont l’objectif ultime est de réduire la pauvreté et d’améliorer ainsi les conditions de vie des populations », a relevé le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan.
Il faut noter que l’ensemble des financements de ces trois séries s’élève à environ 551 millions de dollars, soit 320 milliards de francs CFA.
Lefaso.net
Perturbation de la desserte en eau : « La situation est désormais maîtrisée », rassure l’ONEA
L’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) a affirmé, le vendredi 17 décembre 2021, avoir maîtrisé la panne des équipements qui avait occasionné une perturbation de la desserte en eau dans plusieurs zones de Ouagadougou et de Ziniaré.
A l’issue d’une visite guidée de sa station de traitement d’eau potable de Ziga I et II, l’ONEA est revenu sur les causes de l’interruption de la réception du précieux liquide chez certains ménages, ces derniers jours.
Les agents de la nationale de l’eau se sont voulus on ne peut plus clairs, en affirmant que, contrairement à ce que pensent certaines personnes, l’office n’a aucun intérêt à interrompre la fourniture d’eau ; cette situation survient seulement en cas de force majeure (problèmes techniques).
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Les pompes doseuses à l’origine de la perturbation de la desserte en eau
« Les coupures d’eau peuvent se justifier par plusieurs raisons. Et ces raisons peuvent ne pas être liées à la station de Ziga. Dans un quartier, cela peut s’expliquer par le fait de l’isolement d’un conduit en réparation qui s’est détérioré tout en provoquant une fuite d’eau », a indiqué Francis Kéré, directeur régional du Centre de l’ONEA.
Selon lui, la panne survenue dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 décembre derniers, est typiquement d’ordre technique. « Ces problèmes que nous avons rencontrés sont purement d’ordre technique. Parce que nous avons voulu changer les produits chimiques que nous utilisons pour le traitement de l’eau », a expliqué M. Kéré.
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Francis Kéré, directeur régional de l’ONEA Ouagadougou
« Et lors de ce basculement, nous avons connu des difficultés à cause des pompes doseuses responsables de l’injection des produits chimiques », a-t-il précisé.
Pour les experts de l’ONEA, c’est tout un processus qui est mis en œuvre pour que le liquide précieux arrive chez le consommateur. L’eau est recueillie depuis le barrage, et une fois parvenue à l’entrée de la station, elle est cascadée pour libérer les gaz dissous et améliorer sa qualité avant l’injection des produits chimiques.
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Zone de décantage de la station de traitement d’eau potable de Ziga
« Après la cascade, les produits chimiques (notamment le polychlorure d’aluminium) sont injectés dans l’eau et un système de mélange est employé pour s’assurer du bon mélange des produits et leur réactivité sur l’eau brute à traiter. Passée cette étape, l’eau commence à former des particules de nature à pouvoir se décanter au fond. Et c’est là qu’elle doit passer sous les décanteurs où elle va se reposer en permettant aux grosses particules qui se sont développées au cours de la réaction chimique, de se déposer au fond et d’être éliminées », a exposé Christophe Guissou, responsable de la station de Ziga.
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Christophe Guissou, responsable de la station de traitement d’eau potable de Ziga
L’ONEA, qui possède au total 59 stations de traitement d’eau potable sur le territoire national (dont deux à Ouagadougou) avec plusieurs stations de pompage, rassure qu’il est toujours au service des consommateurs. Tout en présentant ses excuses pour les désagréments causés, l’ONEA leur garantit une fourniture d’eau potable de qualité et en quantité.
Hamed NANEMA
Lefaso.net


























