CICV 2026 : Le Pasteur Mamadou Karambiri appelle les chrétiens à sortir de la passivité et à exercer leur autorité spirituelle
Ouagadougou a accueilli, ce mardi 27 octobre 2026, l’ouverture officielle de la 5ᵉ édition de la Conférence Internationale des Conquérants Vainqueurs (CICV). Organisé au siège du Centre International d’Évangélisation (CIE/MIA), cet événement rassemble durant cinq jours des milliers de participants venus de diverses nations autour d’une quête commune : comprendre et manifester la victoire spirituelle dans un monde en crise.
La 5e édition de la CICV se tient du 27 au 31 octobre 2026 au siège du CIE à Ouagadougou.
C’est dans une ambiance de ferveur et de rassemblement que s’est ouverte la 5ᵉ édition de la Conférence Internationale des Conquérants Vainqueurs (CICV) à l’Église des Nations Tabernacle Béthel Israël (EDEN/TBI). Placée sous le thème général : « Comment le conquérant vainqueur peut-il régner dans cette vie ? », cette rencontre annuelle se veut un cadre d’équipement, de formation au leadership et de transformation personnelle.
« Ne pas subir, mais agir » : Le message fort du Pasteur Karambiri
Lors de son intervention inaugurale, le fondateur délégué du CIE/MIA, le Pasteur Mamadou Philippe Karambiri, a d’emblée planté le décor en invitant les fidèles à un réveil des consciences. S’appuyant sur le passage biblique de 2 Corinthiens 2:11 « Afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses desseins », l’orateur a exhorté les chrétiens à ne plus être de simples spectateurs face aux épreuves de la vie : « Ce n’est pas un message proprement dit, c’était pour saisir le cœur des uns et des autres pour un petit réveil […]. Tout ce qu’on vit là, il y a des choses qui ne vont pas du tout et nous devons tout faire maintenant pour mettre de l’ordre là-dedans. C’est notre propre vie que nous devons protéger », a martelé le Pasteur Karambiri.
S’appuyant également sur Éphésiens 6:11-13, l’homme de Dieu a rappelé que la foi ne doit pas rester une conviction théorique ou passive, mais se traduire par le port de l’armure spirituelle et une attitude proactive dans la société.
La parabole du policier : Comprendre l’autorité spirituelle
Pour rendre accessible la notion d’autorité confiée au croyant (Romains 5:17 et Matthieu 6:9), le Pasteur Karambiri a recouru à une illustration saisissante : celle d’un agent de police arrêtant un camion de plusieurs tonnes d’un simple geste de la main : « Malgré la différence de gabarit, l’agent impose l’arrêt au véhicule en vertu de l’autorité dont il est investi », a-t-il expliqué pour montrer que l’exercice de l’autorité spirituelle ne dépend pas de la force apparente du croyant, mais du pouvoir légitime que lui confère sa foi en Christ.
Dépassant le cadre individuel, l’enseignement a mis un point d’honneur sur l’unité de l’Église. Citant 1 Corinthiens 12, l’orateur a rappelé que chaque fidèle constitue un membre indispensable du corps du Christ, appelant à l’humilité et au rejet des cloisonnements confessionnels : « Il n’y a pas un chrétien qui soit plus saint que l’autre ».
Mobilisation spirituelle
Plus tôt dans la soirée, le mot de bienvenue a été prononcé par le Dr Hortense Karambiri, pasteur principal d’EDEN/TBI. Rappelant les objectifs de cette édition 2026, elle a formé le vœu que chaque participant reparte transformé et équipé pour accomplir sa destinée : « Dans un monde marqué par les crises, les incertitudes, les conflits et les pressions de toutes sortes, nous ne sommes pas appelés à vivre dans la peur ou la défaite, mais à manifester la victoire de Christ », a déclaré le Dr Hortense Karambiri, tout en exprimant sa gratitude au père fondateur pour ses décennies de fidélité à la vision.
Prévue pour se poursuivre jusqu’au samedi 31 octobre 2026, la CICV propose un programme intensif alliant enseignements du matin (9h00 – 12h00) et temps de ministère en soirée (18h30 – 21h00). Les organisateurs attendent de cette 5ᵉ édition qu’elle marque un tournant décisif pour les familles, les communautés et la nation.











