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CICV 2026 : Le Pasteur Mamadou Karambiri appelle les chrétiens à sortir de la passivité et à exercer leur autorité spirituelle

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CICV 2026 : Le Pasteur Mamadou Karambiri appelle les chrétiens à sortir de la passivité et à exercer leur autorité spirituelle

Ouagadougou a accueilli, ce mardi 27 octobre 2026, l’ouverture officielle de la 5ᵉ édition de la Conférence Internationale des Conquérants Vainqueurs (CICV). Organisé au siège du Centre International d’Évangélisation (CIE/MIA), cet événement rassemble durant cinq jours des milliers de participants venus de diverses nations autour d’une quête commune : comprendre et manifester la victoire spirituelle dans un monde en crise.

La 5e édition de la CICV se tient du 27 au 31 octobre 2026 au siège du CIE à Ouagadougou.

C’est dans une ambiance de ferveur et de rassemblement que s’est ouverte la 5ᵉ édition de la Conférence Internationale des Conquérants Vainqueurs (CICV) à l’Église des Nations Tabernacle Béthel Israël (EDEN/TBI). Placée sous le thème général : « Comment le conquérant vainqueur peut-il régner dans cette vie ? », cette rencontre annuelle se veut un cadre d’équipement, de formation au leadership et de transformation personnelle.

« Ne pas subir, mais agir » : Le message fort du Pasteur Karambiri

Lors de son intervention inaugurale, le fondateur délégué du CIE/MIA, le Pasteur Mamadou Philippe Karambiri, a d’emblée planté le décor en invitant les fidèles à un réveil des consciences. S’appuyant sur le passage biblique de 2 Corinthiens 2:11 « Afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses desseins », l’orateur a exhorté les chrétiens à ne plus être de simples spectateurs face aux épreuves de la vie : « Ce n’est pas un message proprement dit, c’était pour saisir le cœur des uns et des autres pour un petit réveil […]. Tout ce qu’on vit là, il y a des choses qui ne vont pas du tout et nous devons tout faire maintenant pour mettre de l’ordre là-dedans. C’est notre propre vie que nous devons protéger », a martelé le Pasteur Karambiri.

S’appuyant également sur Éphésiens 6:11-13, l’homme de Dieu a rappelé que la foi ne doit pas rester une conviction théorique ou passive, mais se traduire par le port de l’armure spirituelle et une attitude proactive dans la société.

La parabole du policier : Comprendre l’autorité spirituelle

Pour rendre accessible la notion d’autorité confiée au croyant (Romains 5:17 et Matthieu 6:9), le Pasteur Karambiri a recouru à une illustration saisissante : celle d’un agent de police arrêtant un camion de plusieurs tonnes d’un simple geste de la main : « Malgré la différence de gabarit, l’agent impose l’arrêt au véhicule en vertu de l’autorité dont il est investi », a-t-il expliqué pour montrer que l’exercice de l’autorité spirituelle ne dépend pas de la force apparente du croyant, mais du pouvoir légitime que lui confère sa foi en Christ.

Dépassant le cadre individuel, l’enseignement a mis un point d’honneur sur l’unité de l’Église. Citant 1 Corinthiens 12, l’orateur a rappelé que chaque fidèle constitue un membre indispensable du corps du Christ, appelant à l’humilité et au rejet des cloisonnements confessionnels : « Il n’y a pas un chrétien qui soit plus saint que l’autre ».

Mobilisation spirituelle

Plus tôt dans la soirée, le mot de bienvenue a été prononcé par le Dr Hortense Karambiri, pasteur principal d’EDEN/TBI. Rappelant les objectifs de cette édition 2026, elle a formé le vœu que chaque participant reparte transformé et équipé pour accomplir sa destinée : « Dans un monde marqué par les crises, les incertitudes, les conflits et les pressions de toutes sortes, nous ne sommes pas appelés à vivre dans la peur ou la défaite, mais à manifester la victoire de Christ », a déclaré le Dr Hortense Karambiri, tout en exprimant sa gratitude au père fondateur pour ses décennies de fidélité à la vision.

Prévue pour se poursuivre jusqu’au samedi 31 octobre 2026, la CICV propose un programme intensif alliant enseignements du matin (9h00 – 12h00) et temps de ministère en soirée (18h30 – 21h00). Les organisateurs attendent de cette 5ᵉ édition qu’elle marque un tournant décisif pour les familles, les communautés et la nation.

Burkina/Santé : Un projet de bio-insecticide contre les vecteurs du paludisme et de la dengue

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Au Burkina Faso, les chercheurs cherchent et trouvent.
Le paludisme et la dengue, deux maladies transmises par des moustiques, constituent des problèmes de santé publique au Burkina Faso. Pour y faire face, des scientifiques burkinabè ont développé un bio-insecticide à base de feuilles de Calotropis procera.
Les résultats de ce projet ont été présentés ce jeudi 8 octobre 2026 à Ziniaré, à l’occasion de l’atelier de restitution et de clôture du projet N°00331 FONRID/AAP3MalaInfect/NCP/PC/2021. Cette rencontre s’achèvera le vendredi 9 octobre.
Intitulé « Développement d’un bio-insecticide à longue durée d’action à base d’extrait de feuilles de Calotropis procera (Ait.) R.Br. (Apocynaceae) contre les vecteurs du paludisme et de la dengue », le projet a été porté par l’Université Joseph KI-Zerbo, à travers le Laboratoire de développement du médicament (LADME).
Pendant environ trois ans et demi, l’équipe a étudié l’activité larvicide des extraits de la plante contre Aedes aegypti et Anopheles gambiae s.l., principaux vecteurs respectifs de la dengue et du paludisme.
Les travaux ont également permis de caractériser les extraits sur le plan phytochimique et de mettre au point une formulation de bio-insecticide sous forme de comprimés matriciels.
Selon les chercheurs qui ont travaillé sur ce projet, le produit présente actuellement un taux d’élimination des larves compris entre 80 et 90 %.
L’objectif des chercheurs est de poursuivre les travaux afin de contribuer, à terme, à l’élimination du paludisme et de la dengue, en misant sur la prévention.
Au-delà de la recherche, le projet a également mis en avant le savoir-faire scientifique burkinabè. C’est un produit « made in Burkina ». Il repose sur l’expertise locale et est conçu, pour l’essentiel, à partir de matières premières disponibles au Burkina Faso.
L’atelier a réuni des chercheurs, des enseignants-chercheurs et des représentants de structures partenaires. Les échanges ont porté sur les acquis, les difficultés et les limites du projet, mais aussi sur les perspectives de valorisation et de poursuite des travaux.
Désormais, l’enjeu est de rendre le produit disponible et accessible au plus grand nombre, en réduisant son coût.
Les scientifiques ont donc profité de cette occasion pour solliciter l’appui des autorités afin de faciliter sa production.
Le projet a été financé par le Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER), ex-Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID).

Cancer du sein : le diagnostic moléculaire par la «MammaTyper », désormais disponible au Burkina Faso

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Le Burkina Faso dispose désormais du diagnostic moléculaire du cancer du sein par la technique « MammaTyper », une technologie de dernière génération qui permet d’obtenir les résultats en seulement six heures.

Le dispositif est installé aux Centres hospitaliers universitaires (CHU) de Bogodogo, à Ouagadougou, et de Pala, à Bobo-Dioulasso, grâce à l’Initiative présidentielle pour la santé (IPS), logée au Bureau national des grands projets du Burkina (BN-GPB).

Selon les données de l’Observatoire mondial du cancer (Globocan), le Burkina Faso a enregistré en 2024 près de 15 000 cas de cancer pour environ 10 000 décès. Le cancer du sein a représenté un peu plus de 2 100 cas et environ 1 000 décès, soit près de trois décès par jour.

MammaTyper permet d’identifier le sous-type moléculaire de la tumeur afin d’orienter le choix du traitement. « En fonction du sous-type moléculaire, il propose un traitement adapté. Il n’y a plus vraiment à tâtonner sur ce qu’il faut administrer au patient », explique le Dr Bruno ADJONBA, médecin biologiste au CHU de Pala. Selon lui, cette technologie, qui permet d’obtenir des résultats précis en six heures, est utilisée pour la première fois en Afrique.

Avant son installation, « le sous-typage nécessitait anciennement un recours à l’extérieur », rappelle le Dr Valentin KONSEGRE, médecin anatomo-biologiste au CHU de Pala. La disponibilité de cette technologie devrait ainsi contribuer à réduire les évacuations sanitaires liées à cet examen.

Des médecins et techniciens des CHU de Pala et de Bogodogo ont effectué une immersion à Hambourg, en Allemagne, afin de maîtriser l’utilisation de MammaTyper. Après l’installation du dispositif, le Coordonnateur national de l’IPS, le Dr Drissa TRAORE, s’est rendu dans les deux CHU pour constater son fonctionnement. « Les tests sont faits avec beaucoup de précision. On a des résultats convaincants. On est sûr que la technologie est bien maîtrisée par nos praticiens », a-t-il déclaré.

Au CHU de Bogodogo, le Dr R. Alexie OUEDRAOGO, maître de conférences agrégé en histologie embryologisto-génétique, a indiqué que les résultats obtenus ont été validés par la plateforme d’interprétation et de calcul des données.

Les prestations sont accessibles à l’ensemble des Burkinabè à des tarifs subventionnés. À l’occasion de l’Octobre Rose 2026, le ministre de la Santé a, par ailleurs, encouragé les femmes à se faire dépister gratuitement du cancer du sein.

Musique gospel : le chantre Konwendwaogré Joël BAGUIÁN présente son 4ᵉ album « toujours debout »

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C’est dans une atmosphère de profonde louange, de ferveur et de reconnaissance envers le Tout-Puissant que l’Église des Assemblées de Dieu Temple Shiloh de Tanghin-Taambila a abrité, hier dimanche 4 octobre, un événement mémorable. Le chantre gospel Konwendwaogré Joël Baguián y a officiellement présenté au public son quatrième album, intitulé « Toujours debout ». Une célébration grandiose marquée par un concert live d’action de grâce et de dédicace, en présence de nombreux chantres et serviteurs de Dieu venus soutenir l’artiste.
« Toujours debout » : Un opus de maturité de 8 titres
Porté par une forte onction, cet album de huit titres symbolise la résilience, la fidélité et la grâce divine à travers les années. Interrogé sur cette nouvelle production, l’artiste confie que cet opus est incontestablement mieux abouti que ses trois précédents, témoignant ainsi de l’évolution remarquable de sa maturité artistique et spirituelle.
À travers « Toujours debout », Joël Baguián souhaite véhiculer un message fort d’espérance et d’encouragement pour tous les fidèles. Pour la suite, il entend bien poursuivre son engagement dans la musique gospel et continuer à œuvrer sans relâche pour la gloire de Dieu.
Des soutiens de taille pour une œuvre bénie
Ce grand rendez-vous de foi a également été rehaussé par la présence de figures marquantes de la communauté :
La marraine, Madame Isabelle, a tenu à expliquer les motivations profondes de son accompagnement aux côtés de l’artiste. Saluant son parcours exemplaire et son engagement indéfectible dans la musique chrétienne, elle a rappelé toute l’importance de soutenir ceux qui portent haut le flambeau de l’Évangile.
Le chantre d’honneur, Abel Kaboré, a quant à lui partagé ce qui l’a particulièrement touché dans le parcours musical de son frère et collègue. Il lui a adressé de précieux conseils ainsi que des paroles chaleureuses d’encouragement pour cette nouvelle étape charnière de son ministère.
Un parcours riche au service du Royaume
Pour rappel, le chantre Joël Baguián a fait ses premiers pas discographiques en 2019. Aujourd’hui, en plus d’être un artiste engagé, il met sa passion au service des autres en tant que promoteur et président de l’association Gospel FDS.
Son riche parcours musical se résume aujourd’hui à :
– 4 albums produits avec succès ;
– 32 compositions inspirées ;
– 2 clips vidéo qui marquent les esprits.
Un véritable sacerdoce consacré entièrement à la diffusion de la Bonne Nouvelle !

Jeunesse et mission : clôture en beauté de la journée des jeunes à l’Eglise EMA Temple Eliel

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Pendant quatre jours intenses, du 1er au 4 octobre, l’Église de la Mission Apostolique (EMA), Temple Eliel, a vibré au rythme de la Journée des jeunes. Placée sous un thème fort et inspirant tiré de Marc 16:15 : « Allez partout dans le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création », cette rencontre a mobilisé responsables religieux et jeunes autour de la foi, de l’enseignement et de l’engagement chrétien.
Marquée par des moments forts de louange, d’enseignements profonds et de communion fraternelle, cette édition s’est achevée hier, dimanche, sur un appel vibrant renouvelé à toute la jeunesse : rester résolument engagée pour propager l’Évangile.
Le pasteur Jérémie Ouédraogo, orateur du jour, a insisté sur la responsabilité individuelle et collective de chaque chrétien dans l’annonce de la Bonne Nouvelle, afin que le message du Christ parvienne à ceux qui ne l’ont pas encore entendu.
Le pasteur Jean-Pierre Tapsoba, pasteur principal de l’Église EMA Temple Eliel, n’a pas caché sa satisfaction face à la forte mobilisation de la jeunesse, qu’il a encouragée à persévérer dans le service de l’Évangile.
Le président des jeunes, Gilbert Kaboré, a quant à lui salué le bon déroulement de cette édition. Il a adressé ses sincères remerciements aux pasteurs pour la qualité des enseignements dispensés et exhorté ses camarades à aller de l’avant.
Forts de ces quatre jours d’édification, les jeunes se sont engagés à mettre en pratique tous les enseignements reçus. Portés par la vision du grand commandement, ils entendent se mobiliser activement pour faire briller la lumière de l’Évangile partout où le besoin se fait sentir.
Franck Dorian TAPSOBA

11ème Promotion OHOLIAB : Des « Vases d’Honneur » prêts pour le service !

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Ce dimanche 28 juin 2026 a marqué la sortie officielle de la 11ème promotion de l’Institut Biblique OHOLIAB du 75eme anniversaire de l’Eglise des Assemblées de Dieu du Burkina. Après 3 années d’intense formation en cours du soir, ces lauréats ont reçu leurs parchemins, prêts à impacter le monde. 208 au départ, ils sont 83 à l’arrivée.
Pour les 83 lauréats de la promotion « Vase d’Honneur », le parcours n’a pas été un long fleuve tranquille. Entre obligations professionnelles en journée et rigueur académique en soirée, il a fallu s’armer de persévérance.
Au total, 18 modules ont été dispensés allant de l’étude approfondie des Saintes Écritures à la missiologie. Une exigence académique portée par une administration stricte. Pour le doyen académique de l’institut, le Pasteur Docteur Bamogo Razangwendé, voir ces étudiants arriver au bout du cycle est un immense motif de fierté, symbole de la croissance fulgurante de l’établissement.
« C’est un sentiment de fierté et de satisfaction. Quand on commençait l’école, c’était un tronc commun de 30 à 40 étudiants. Aujourd’hui, nous avons jusqu’à 6 classes. Le bilan est plus que positif ! »
Envoyés sur le terrain de l’évangélisation, ces nouveaux serviteurs ont reçu les bénédictions des autorités ecclésiastiques. Venu représenter le Président du Conseil Général, le Docteur Étienne Zongo, Dr Jean Marie BADIEL, coordonnateur par intérim du centre numéro 05 a laissé un message fort à l’endroit des lauréats : ne pas être des auditeurs oublieux, mais des acteurs d’impact.
« Qu’ils ne soient pas des auditeurs oublieux, mais qu’ils gardent en permanence l’enseignement reçu pour progresser dans leur mission. »
Armés de nouveaux outils méthodologiques, les lauréats de la promotion « Vase d’Honneur » quittent les bancs de l’OHOLIAB pour aller, selon leurs mots, servir sous l’onction de l’Esprit. Des chants de louange ont marqué ces moments d’action de grâce.

𝗣𝗮𝘀𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 : 𝗠𝗺𝗲 𝗥𝗮𝗴𝗻𝗮𝗴𝗻𝗲𝘄𝗲𝗻𝗱𝗲 𝗞𝗔𝗕𝗢𝗥𝗘́ 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲̂𝗻𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗔𝗦𝗖/𝗔𝗗/𝗕𝗙

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𝗦𝗮𝗺𝗲𝗱𝗶 𝟮𝟳 𝗷𝘂𝗶𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲, le Président du Conseil général de l’Église des Assemblées de Dieu du Burkina Faso, 𝗥𝗲́𝘃. 𝗗𝗿 𝗘́𝘁𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗭𝗢𝗡𝗚𝗢, a présidé la cérémonie officielle de passation de service entre la présidente sortante, 𝗠𝗺𝗲 𝗖𝗹𝗮𝘂𝗱𝗶𝗻𝗲 𝗞𝗔𝗕𝗢𝗥𝗘́, et la nouvelle présidente, 𝗠𝗺𝗲 𝗥𝗮𝗴𝗻𝗮𝗴𝗻𝗲𝘄𝗲𝗻𝗱𝗲 𝗞𝗔𝗕𝗢𝗥𝗘́.

La cérémonie s’est tenue au siège de 𝗹’𝗔𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗲𝗿𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗔𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗗𝗶𝗲𝘂 𝗱𝘂 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼 (𝗔𝗦𝗖/𝗔𝗗/𝗕𝗙).
Élue le 27 mai 2026, à l’issue de la Convention nationale de l’ASC/AD/BF, 𝗠𝗺𝗲 𝗥𝗮𝗴𝗻𝗮𝗴𝗻𝗲𝘄𝗲𝗻𝗱𝗲 𝗞𝗔𝗕𝗢𝗥𝗘́ entame un mandat de trois ans, renouvelable. Elle succède à 𝗠𝗺𝗲 𝗖𝗹𝗮𝘂𝗱𝗶𝗻𝗲 𝗞𝗔𝗕𝗢𝗥𝗘́ avec l’engagement de poursuivre la mission de l’association au service de l’Église et de ses membres.
𝗖𝗿𝗲́𝗲́𝗲 𝗲𝗻 𝟭𝟵𝟳𝟵, l’Association des Servantes de Christ de l’Église des Assemblées de Dieu du Burkina Faso (ASC/AD/BF) a connu 𝗼𝗻𝘇𝗲 𝗯𝘂𝗿𝗲𝗮𝘂𝘅 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗳𝘀. Depuis sa création, 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀 se sont succédé à sa tête :
𝗠𝗺𝗲 𝗠𝗶𝗰𝗵𝗲𝗹𝗶𝗻𝗲 𝗬𝗔𝗠𝗘𝗢𝗚𝗢, première présidente, de 1979 à 2011
𝗠𝗺𝗲 𝗖𝗹𝗮𝘂𝗱𝗶𝗻𝗲 𝗞𝗔𝗕𝗢𝗥𝗘́, de 2011 au 27 mai 2026
𝗠𝗺𝗲 𝗥𝗮𝗴𝗻𝗮𝗴𝗻𝗲𝘄𝗲𝗻𝗱𝗲 𝗞𝗔𝗕𝗢𝗥𝗘́, élue le 27 mai 2026 et officiellement installée le 27 juin 2026, est l’actuelle présidente de l’ASC/AD/.BF
Une nouvelle page s’ouvre pour l’ASC/AD/BF.

Église des Assemblées de Dieu de Gounghin : un séminaire pour rappeler l’importance du baptême du Saint-Esprit

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Église des Assemblées de Dieu de Gounghin : un séminaire pour rappeler l’importance du baptême du Saint-Esprit
L’Église des Assemblées de Dieu de Gounghin tient son traditionnel séminaire de Pentecôte du 18 au 21 juin 2026. Cette rencontre spirituelle, qui se tient chaque année à l’occasion de la Pentecôte, réuni de nombreux fidèles venus approfondir leur connaissance de Dieu et renouveler leur expérience avec le Saint-Esprit. L’ouverture est intervenue dans la soirée de ce 18 juin 2026 au sein de l’église.
Placée sous le thème : « Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui » (Matthieu 3:16), cette édition 2026 est animée par le Dr Jean Marie BADIEL, principal orateur du séminaire.
À travers ce passage biblique, l’Église de gounghin a voulu rappeler aux chrétiens l’importance du baptême du Saint-Esprit dans la vie du disciple de Christ. Le choix de ce thème vise à encourager les fidèles de l’Eglise à rechercher une relation plus profonde avec Dieu et à expérimenter la puissance du Saint-Esprit pour une vie chrétienne victorieuse et un service efficace dans l’œuvre du Seigneur.
Dans son message, le pasteur a souligné que Dieu choisit toujours des hommes et des femmes pour accomplir son œuvre sur la terre. Cependant, pour être des instruments utiles entre les mains du Seigneur, les chrétiens doivent être remplis du Saint-Esprit et marcher dans l’obéissance à sa volonté. Selon lui, le Saint-Esprit demeure la source de la puissance, de la sagesse et de l’efficacité dans le service de Dieu.
Durant les quatre jours de rencontre, les participants auront des séances d’enseignements bibliques, de louange et de prières.
À travers cette activité annuelle, l’Église des Assemblées de Dieu de Gounghin réaffirme son engagement à former des chrétiens enracinés dans la Parole de Dieu et remplis du Saint-Esprit, afin qu’ils soient des témoins efficaces de l’Évangile.
FT

‎Journée de l’Enfant Africain : Des églises évangéliques appellent à mieux protéger les enfants pour favoriser leur épanouissement

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Journée de l’Enfant Africain : Des églises évangéliques appellent à mieux protéger les enfants pour favoriser leur épanouissement
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‎Les Églises des Assemblées de Dieu ont commémoré mardi à Ouagadougou l’édition 2026 de la Journée de l’Enfant Africain, en plaidant pour une meilleure protection des enfants afin de garantir leur plein épanouissement.

Les centres de développement pour l’enfant des églises évangéliques ont célèbré ce 16 juin 2026 à Ouagadougou la journée de l’enfant africain autour du thème « Assurer l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant en Afrique ».

‎À cette occasion, les participants ont insisté sur la nécessité de garantir aux enfants un accès équitable à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène, considérés comme des conditions essentielles à leur santé, à leur éducation et à leur développement.

La célébration organisée en partenariat avec l’organisation chrétienne Compassion International, a débuté par une marche de sensibilisation suivie d’une séance de louange et d’adoration. Une exhortation biblique, des prières en faveur des enfants africains ainsi qu’un ciné-débat consacré au thème de l’année ont également marqué l’événement.
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Présent à la cérémonie, le Naaba de Zagtouli a rappelé que cette journée commémore le sacrifice des enfants de Soweto, en Afrique du Sud, qui s’étaient mobilisés pour revendiquer de meilleures conditions de vie.

En rappel ce jour-là, des milliers d’élèves avaient manifesté pacifiquement contre les inégalités du système éducatif imposé par l’apartheid avant d’être violemment réprimés par les forces de l’ordre. Selon le chef traditionnel, cette célébration constitue également une opportunité de promouvoir auprès des jeunes les valeurs de paix, de solidarité et de respect des parents.

‎Il a exhorté les enfants à demeurer à l’écoute de leurs parents, qu’il considère comme leurs premiers repères, tout en s’appuyant sur les enseignements spirituels pour bâtir leur avenir.

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De son côté, le pasteur Norbert Cabré, de l’Église centrale de Tanguin Dssouri, a indiqué que l’implication des responsables religieux vise à accompagner les enfants dans leur croissance spirituelle, scolaire et sociale.
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‎Le responsable religieux a encouragé les jeunes à viser l’excellence et à nourrir de grandes ambitions afin de devenir des leaders capables de contribuer au développement du Burkina Faso. ‎La facilitatrice du partenariat entre les Centres de Développement des Enfants et Jeunes (CDEJ) et les églises partenaires, Clémence Ouédraogo/Zogono, a souligné que cette célébration s’inscrit pleinement dans la mission de développement holistique des enfants.
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‎Selon elle, le thème retenu cette année est en parfaite cohérence avec les objectifs de développement physique et social des enfants. Elle a insisté sur l’importance de l’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène comme fondements indispensables à leur bien-être.
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‎Mme Ouédraogo a affirmé que cette journée permet de rappeler aux enfants aussi bien leurs droits que leurs devoirs. Elle a réaffirmé l’engagement des structures partenaires à renforcer les actions de sensibilisation ainsi que les initiatives concrètes en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement dans leurs programmes annuels. ‎La cérémonie a pris fin par une plantation symbolique d’arbres, un geste destiné à sensibiliser les enfants à la protection de l’environnement et à la préservation des ressources naturelles.

 

COMMUNIQUE OFFICIEL DE Radio Evangile Développement

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COMMUNIQUÉ OFFICIEL

Nous vous saluons dans le beau et précieux nom de notre Seigneur Jésus-Christ.

Il nous a été donné de constater que, par une note en date du mercredi 15 avril 2026 émanant du ministère en charge de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, plusieurs associations opérant sur le territoire national ont fait l’objet d’une mesure de dissolution.

Parmi les entités mentionnées dans ladite note, il a été relevé la présence de la dénomination « RED », suscitant ainsi des interrogations légitimes au sein de nos partenaires, fidèles auditeurs.

À cet égard, nous tenons à apporter les précisions suivantes :

Après vérifications diligentes entreprises par les premiers responsables de la Radio Évangile Développement (RED) auprès des autorités compétentes, il ressort qu’il s’agirait d’une confusion d’identification. En effet, la structure visée par la mesure de dissolution est l’ARED, une association distincte qui était créée pour soutenir les actions de la radio et dont les activités étaient, au demeurant, en cessation quasi effective depuis l’année 2017.

Les échanges se poursuivent avec les autorités pour clarifier le sujet afin de lever définitivement toute équivoque.

Au regard de ces éléments, la Radio Évangile Développement (RED) n’est nullement concernée par ladite mesure de dissolution et poursuit ses activités conformément aux lois et règlements en vigueur. RED est bien en règle vis-à-vis du CSC et ses autorisations sont en cours de validité.

Nous invitons chacun à demeurer dans la paix, la sérénité et la confiance, sachant que toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8:28).

Que la paix du Seigneur soit avec vous.

Fait à Ouagadougou, le 16 avril 2026

Pasteur Etienne KIEMDE

Directeur Général

Officier de l’Ordre de mérite