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Sécurisation du territoire nationale : Le bulletin mensuel d’information relève une baisse des incidents sécuritaires

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La direction de la communication et des relations publiques des armées a mis au goût du jour le bulletin mensuel d’information sur les opérations de sécurisation du territoire national du 15 août au 15 septembre 2022. Il est fait mention des offensives menées par les forces de défense et de sécurité qui ont permis de repousser la progression des terroristes, grâce à la combinaison des moyens terrestres, aériens et de renseignements.

Par ailleurs, il a été établi un point sur la situation sécuritaire dans les Banwa. Le Commandement des opérations du théâtre national rassure que des dispositions sont prises pour ramener la quiétude dans cette localité qui, visiblement, est en proie à des incursions récurrentes des groupes armés.

L’intégralité du bulletin mensuel ci-après.


Burkina/Camp Guillaume Ouédraogo : Un individu a essuyé des tirs et a succombé à ses blessures

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Selon un communiqué du Parquet militaire, dans la nuit du 17 au 18 septembre 2022, un individu suspect de sexe masculin aurait tenté de franchir la barrière de sécurité du Camp Guillaume Ouédraogo et ce ; malgré les multiples sommations de la sentinelle, obligeant cette dernière à faire usage de son arme. L’individu ayant pris la fuite en direction du lycée Marien N’Gouabi a malheureusement trouvé la mort. Ci-joint le communiqué.

Affaire Dabo Boukary : Justice après 32 ans des faits

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32 ans après les faits, le dossier Dabo Boukary est ouvert ce lundi 19 septembre 2022 au Tribunal de grande instance (TGI) Ouaga II.

L’accusé Victor Magloire Yougbaré ne s’est pas présenté à la barre. Considéré comme un fugitif, le tribunal a décidé de le “juger par défaut”.

Les trois accusés dans le dossier Dabo Boukary sont le Général Gilbert Diendéré, (capitaine au moment des faits), le Lieutenant-colonel Mamadou Bamba (étudiant au moment des faits) et Victor Magloire Yougbaré (sergent au moment des faits).

Ils sont poursuivis pour les chefs d’accusation suivants : « complicité d’arrestation illégale et séquestration aggravée », complicité d’arrestation illégale et séquestration aggravée, complicité de coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner, et recel de cadavre », « complicité d’arrestation illégale et séquestration aggravée ».

Transformation du riz locale au Burkina Faso : La rizerie « Faso Dembé » ouvre ses portes à Bama

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La rizerie « Faso Dembé » ouvre ses portes à Bama

La société coopérative « Faso Dembé » a procédé, le vendredi 16 septembre 2022, au lancement officiel des activités de sa rizerie à Bama (province du Houet). Cette rizerie a une capacité de production de 2,5 tonnes de riz par heure.

La commune rurale de Bama (province du Houet) a une nouvelle unité de transformation de riz. La rizerie « Faso Dembé » y a ouvert ses portes le vendredi 16 septembre 2022. Cette coopérative composée de 5 femmes et deux hommes entend produire et mettre sur le marché une marque de riz blanc et des sous-produits du riz pour la satisfaction des besoins du marché ainsi que des prestations de services post-récoltes pour les céréales et les légumineuses. Financé par le fonds d’équipement des Nations unies (FENU ou UNCDF) sous forme de prêt, à travers une garantie auprès de coris Bank International, cette rizerie construite sur une superficie de 1 500 m² a déjà produit ses premiers sacs de riz.

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Lorsque les machines rouleront à plein régime, le mois prochain, Faso Dembé, selon ses initiateurs, pourra produire 1 000 tonnes de riz blanc par mois grâce à une main d’œuvre de 12 travailleurs permanents et une vingtaine de saisonniers. « Faso dembé s’engage à faire de cette rizerie complète, un véritable outil de création de richesse pour tous les producteurs et distributeurs de riz et participer un tant soit peu au développement économique du Burkina Faso », a déclaré Seydou Konaté, directeur de la rizerie. A en croire, le directeur de cette unité de transformation, ils pourront produire 4 variétés de riz. Ce sont, le riz long grain, la brizure, la 25% brizure et la fine brizure. « Nous ambitionnons mettre sur le marché notre marque de riz dénommé  Golden rice  ou  Sanoun Malo », a annoncé M. Konaté.

Valoriser la production et la consommation du riz local

La mise en œuvre de ce projet a été rendu possible grâce au fonds d’équipement des Nations unies (UNCDF) à travers le programme d’appui à la résilience économique et climatique des populations au Burkina Faso à travers les innovations financières et digitales (PARI), foie de Janine Ouattara, responsable pays inclusion financière et numérique de l’UNCDF. A en croire la responsable pays de ce fonds, grâce à ces appuis, le projet a bénéficié d’un financement globale sous forme de prêt de 172 millions de FCFA dont 50 millions d’un prêt direct de UNCDF et d’un prêt bancaire de 122 millions assorti d’une garantie à hauteur de 70% à travers le mécanisme de garantie. « Ce projet va certainement contribuer à valoriser la production et la consommation du riz local, accroitre les revenus et la résilience des producteurs du riz paddy et créer des emplois directs permanents temporaires et participer à l’autonomisation économique des femmes et des jeunes de la localité », a laissé entendre Janine Ouattara.

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Selon Abdoulaye Traoré, représentant du gouverneur de la région des Hauts-Bassins, par ailleurs président de la délégation spéciale communale de Bama, cette unité avec sa capacité de transformation de plus de 1 600 tonnes de riz paddy par mois en 1 000 tonnes de riz blancs est un véritable bassin économique qui contribuera à réduire le chômage dans la commune de Bama. Il a de ce fait félicité et encourager les promoteurs et remercier le fonds d’équipement des Nations unies et Coris Bank International pour avoir financé le projet. Pour mémoire, PARI est une initiative du gouvernement du Burkina Faso avec le soutien technique et financier de l’UNCDF et de la coopération Luxembourgeoise.

Burkina Faso : Le ministre du commerce lance “l’opération de contrôle rentrée scolaire”

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Le ministre du développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a procédé ce vendredi 16 septembre 2022 au lancement de l’« opération de contrôle rentrée scolaire ». L’objectif est d’éviter la surenchère et de permettre aux parents d’élèves et étudiants de vivre la rentrée en toute quiétude.

Le Burkina Faso vit une crise économique avec pour corollaire une dégradation continue des conditions de vie des populations. En ce début de rentrée scolaire, ce sont les parents d’élèves qui en paient le plus lourd tribut, eu égard au non-respect de la réglementation sur les prix et produits.

Pour couper court à la situation et dissuader tous ceux qui seraient tentés par cette illégale aventure, le ministre du commerce Abdoulaye Tall a procédé au lancement de l’« opération de contrôle rentrée scolaire » en effectuant une visite inopinée dans les librairies de la place avec une équipe de contrôleurs.

L’équipe de contrôle vérifiant les documents à la librairie Arc-en-ciel

Trois librairies sont passées au scanner des inspecteurs. La première était la Librairie papeterie du Burkina (LPB) sise à Koulouba. Sur place, les activités se déroulaient comme à l’accoutumée. Chacun était à son poste et s’activait pour satisfaire la clientèle. Cependant l’entrée subite de l’équipe du ministère accompagnée des forces de l’ordre et de journalistes armés de leurs caméras, a transi les travailleurs. « J’ai eu peur » s’exclame le gérant de la librairie, Joseph Baaklini. Une fois à l’intérieur, les contrôleurs expliquent l’objet de la visite avant de vérifier scrupuleusement le respect de la réglementation conformément à la loi 016-2017/AN portant organisation de la concurrence au Burkina Faso. Plus spécifiquement, il s’agit de vérifier « le respect des prix, de la facturation, des marges bénéficiaires autorisées, de la publicité des prix (affichage, marquage, étiquetage), des conditions d’importation, des dispositions relatives au commerce de distribution ». Le procédé était le même pour les autres librairies visitées.

Le ministre a invité les commerçants au respect des marges fixées par la réglementation en vigueur et à se départir de toute pratique commerciale illicite

Pour savoir s’il y a surfacturation ou non, Sylvain Kiendrebéogo, inspecteur des prix précise qu’il existe une marge maximale de 20% applicable au grossiste, au demi-grossiste et au détaillant qui ne doit être excédée. « C’est cette marge qui constitue son bénéfice. Pour vérifier cela, il faut que le commerçant présente ses factures d’achat des produits concernés », précise-t-il.

Si certains arrivent à cerner le bien-fondé de cette initiative du ministère, ce n’est visiblement pas le cas pour tous les commerçants. La dernière librairie visitée était une “librairie par terre”. Elle n’était pas en règle vis-à-vis des recommandations de la loi. A la question de savoir ce qu’il pense de cette démarche du ministère, le responsable est tout simplement resté muet.

« Les prix à l’approvisionnement coûtent extrêmement chers. Nous souhaitons que les autorités nous accompagnent parce que la situation est compliquée », Joseph Baaklini

Au terme de la visite, les commerçants ont formulé le vœu que les tarifs douaniers soient revus à la baisse afin d’améliorer leurs conditions de travail surtout en cette période où les prix à l’importation sont exorbitants.

En rappel, ce contrôle a débuté depuis plusieurs semaines. Il s’étend sur toute l’étendue du territoire et se poursuivra jusqu’à la rentrée scolaire.

Soldats ivoiriens détenus au Mali : « Ce ne sont pas des mercenaires », déclare Antonio Guterres, SG de l’ONU

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Dans une interview accordée à France 24 et Radio France internationale, dimanche 18 septembre 2022, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres a déclaré que les militaires ivoiriens arrêtés à Bamako ne sont pas des mercenaires.

« Non, ce ne sont pas des mercenaires et c’est évident. J’ai fait appel aux autorités maliennes pour que ce problème puisse se résoudre. On est en contact permanent avec eux. Je n’ai pas parlé directement avec Goita, mais je vais recevoir la délégation du Mali et c’est une chose qui est pour moi très importante. Il faut résoudre ce problème », a déclaré le patron de l’ONU.

Qualifiés de mercenaires par les autorités maliennes, 49 soldats ivoiriens arrêtés, le dimanche 10 juillet 2022 dernier à l’aéroport de Bamako, seraient pourtant venus sécuriser des sites de la Minusma, selon Abidjan.

Inculpés mi-août pour « tentative d’atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat », les soldats ont été écroués.

Après près de deux mois de détention, trois soldats de sexe féminin ont été libérés le 3 septembre, grâce à une médiation togolaise. Ce « geste humanitaire » avait été perçu par Abidjan comme « un bon signe ».

En contrepartie de la libération des 46 autres militaires, Assimi Goita exige l’extradition de responsables politiques maliens. Il s’agit de Karim Keïta, le fils de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta et de Tiéman Hubert Coulibaly, ancien ministre de la Défense et des Affaires étrangères.

Pas question, rétorque la Côte d’Ivoire qui crie au « chantage » et dénonce une prise d’otage de ses militaires.

Mercredi 14 septembre, après une réunion du conseil national de sécurité, les autorités ivoiriennes ont demandé la tenue d‘une réunion extraordinaire de la CEDEAO.

Depuis les couloirs du palais de Koulouba, l’on met en garde contre « toute instrumentalisation par les autorités ivoiriennes ». Pour le Mali, le dossier des 46 militaires ivoiriens « est purement judiciaire et bilatéral ».

Burkina Faso : Plus de prise en charge des pauses-déjeuner lors des activités délocalisées

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Ainsi en a décidé le Premier ministre, Dr Albert Ouédraogo dans une circulaire adressée à tout ministre et président d’institution en date du 16 septembre 2022.

« Ces pauses déjeuner servies aux participants, qui bénéficient déjà d’une indemnité de mission, constituent une double dépense effectuée au détriment du budget de l’État eu égard aux dispositions des articles 2 et 3 du décret n°2012-735/PRES/PMMEF du 21 septembre 2012 portant indemnité de mission à l’intérieur du pays applicables aux agents de l’État », peut-on lire dans la note.

COMMENTAIRES QUOTIDIENS POUR LA MÉDITATION ET L’ACTION

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Apocalypse 15.1-8

1Alors je vis dans le ciel un autre signe, grand et étonnant ; sept anges qui tenaient sept fléaux, les derniers, car c’est par eux que s’accomplit la colère de Dieu.

2Je vis comme une mer de cristal, mêlée de feu, et les vainqueurs de la bête, de son image et du chiffre de son nom, debout sur la mer de cristal et tenant les lyres de Dieu. 3Ils chantent le chant de Moïse, l’esclave de Dieu, et le chant de l’agneau : Tes œuvres sont grandes et étonnantes, Seigneur Dieu, Tout-Puissant ! Tes voies sont justes et vraies, Roi des nations !

4Qui ne craindrait et ne glorifierait ton nom, Seigneur ? Toi seul es saint. En effet, toutes les nations viendront et se prosterneront devant toi, parce que ta justice s’est manifestée.

5Après cela, je regardai : le sanctuaire de la tente du Témoignage fut ouvert dans le ciel. 6Les sept anges qui tenaient les sept fléaux sortirent du sanctuaire ; ils étaient revêtus d’un lin pur, resplendissant, et ils portaient une ceinture d’or autour de la poitrine. 7L’un des quatre êtres vivants donna aux sept anges sept coupes d’or, pleines de la fureur de Dieu qui vit à tout jamais. 8Le sanctuaire fut rempli de fumée, à cause de la gloire de Dieu et de sa puissance, et personne ne pouvait entrer dans le sanctuaire, jusqu’à ce que les sept fléaux des sept anges soient achevés.

Méditez

1️⃣De quoi ou de qui parlent ces versets ?
3️⃣Y a-t-il un exemple à suivre ou à ne pas suivre ?
7️⃣Quelle vérité Dieu me révèle-t-il ?

📖🅰️Quel verset m’interpelle le plus ?
🙏🏼🅱️Pour ma prière y a-t-il quelque chose que Dieu me montre:

🤦🏽‍♂️Dont j’aie à me repentir ?
😇Auquel croire et obéir ?
🗣️Pour lequel le remercier et le louer ?
✍🏼Pour lequel lui formuler ma demande ?

C’EST CERTAIN !

Aux derniers temps

la colère de Dieu s’abattra sur ceux qui l’auront rejeté (1), C’est certain ! L’enfer est réel ! (2) Toute doctrine qui proclame le contraire est satanique, car elle encourage les Hommes à vivre dans la légèreté, le désordre, loin du Sauveur ; et par conséquent à mourir dans leurs péchés. Ceux qui triomphent de l’ennemi règneront avec l’Agneau (2). Quel privilège ! Le diable entraine beaucoup d’Hommes en enfer par l’illusion du pouvoir. Quel dommage ! Et pourtant, le véritable pouvoir est en Jésus-Christ ; pouvoir qui rime avec liberté, fierté et gaieté : d’où la louange des rachetés (3). C’est celle dont le ciel est rempli et que le peuple de Dieu sur la terre entonne à son tour. Dieu est Saint et règne sur toutes les nations. Tout le monde se prosternera devant l’autorité de l’agneau.

« Tes œuvres sont grandes et admirables

Seigneur, Dieu tout-puissant » (3a) La conversion de tout individu au vrai Dieu est un miracle que seul l’Agneau peut opérer. Ainsi, personne ne peut le revendiquer ni réclamer la louange due à cette transformation. Quelle merveille ! « Tes voies sont justes et véritables, roi des nations » (3b). Le chemin que nous propose le Christ n’est pas une fable, mais certain. Jésus-Christ règne sur toutes les nations. C’est pourquoi tous les peuples sont concernés par l’évangile (4). N’est-il pas le Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apoc. 17. 14) ? Nous nous devons donc de le vénérer (4) ! Sa nature sainte et parfaite implique inévitablement son activité de juge (Psaume 19. 9) ; raison de plus pour se sanctifier en permanence.

Question

savons-nous reconnaitre les bienfaits de Dieu pour les transformer en adoration ?

Passez une excellente semaine

COMMENTAIRES QUOTIDIENS POUR LA MÉDITATION ET L’ACTION

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Apocalypse 12.1-18

1Un grand signe apparut dans le ciel : une femme vêtue du soleil, qui avait la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

2Elle était enceinte et elle criait dans les douleurs et les tourments de l’accouchement.

3Un autre signe apparut dans le ciel : un grand dragon rouge feu qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.

4Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel ; il les jeta sur la terre. Le dragon se posta devant la femme qui allait accoucher, pour dévorer son enfant dès qu’elle accoucherait. 5Elle mit au monde un fils, un mâle, qui va faire paître toutes les nations avec un sceptre de fer. Son enfant fut enlevé auprès de Dieu et de son trône.

6Quant à la femme, elle s’enfuit au désert, où Dieu lui avait préparé un lieu pour qu’elle y soit nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

7Il y eut alors une guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent le dragon. Le dragon combattit, lui et ses anges, 8mais il ne fut pas le plus fort, et il ne se trouva plus de place pour eux dans le ciel. 9Il fut jeté à bas, le grand dragon, le serpent d’autrefois, celui qui est appelé le diable et le Satan, celui qui égare toute la terre habitée ; il fut jeté sur la terre, et ses anges y furent jetés avec lui. 10Alors j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant sont arrivés le salut, la puissance, le règne de notre Dieuet le pouvoir de son Christ.Car il a été jeté à bas, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.

11Mais eux, ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage ; ils n’ont pas aimé leur vie, même face à la mort.

12Aussi soyez en fête, cieux, et vous qui y avez votre demeure ! Mais quel malheur pour vous, terre et mer, car le diable est descendu vers vousen grande fureur, sachant qu’il a peu de temps !

13Quand le dragon vit qu’il avait été jeté sur la terre, il poursuivit la femme qui avait mis au monde l’enfant mâle. 14Alors les deux ailes du grand aigle furent données à la femme pour qu’elle s’envole au désert, vers son lieu, où elle devait être nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, loin du serpent. 15De sa bouche, le serpent vomit de l’eau comme un fleuve derrière la femme pour que le fleuve l’emporte. 16Mais la terre secourut la femme, elle ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait vomi de sa bouche. 17En colère contre la femme, le dragon s’en alla faire la guerre au reste de sa descendance, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui portent le témoignage de Jésus.

18Et il se posta sur le sable de la mer.

Méditez

1️⃣De quoi ou de qui parlent ces versets ?
5️⃣Y a-t-il une promesse ?
Quelle vérité Dieu me révèle-t-il ?

📖🅰️Quel verset m’interpelle le plus ?
🙏🏼🅱️Pour ma prière y a-t-il quelque chose que Dieu me montre:

🤦🏽‍♂️Dont j’aie à me repentir ?
😇Auquel croire et obéir ?
🗣️Pour lequel le remercier et le louer ?
✍🏼Pour lequel lui formuler ma demande ?

ISRAEL, SATAN ET JESUS

Israël

L’apocalypse de Jean est marquée de plusieurs signes qui sont en fait des symboles. Ce chapitre commence avec le premier des sept signes de la seconde partie de l’apocalypse (3). Dans ce passage, il ne s’agit pas d’une vraie femme mais d’une représentation symbolique d’Israël présentée dans l’ancien testament comme l’épouse de Dieu (Esaïe 54 : 5-6). Le soleil suggère la dignité, la gloire et le statut élevé d’Israël, le peuple de la promesse, qui sera sauvé et à qui sera donné un royaume (Genèse 37. 9-11). La lune renvoie probablement à la relation entre Dieu et Israël dans le cadre de l’alliance puisque les nouvelles lunes étaient associées à l’adoration (1Chronique 23. 31). Les douze étoiles représentent les douze tribus d’Israël.
Satan. Le grand dragon c’est Satan, l’ange déchu. Dans sa rébellion originelle, il a entrainé à sa suite un tiers des anges, devenus des démons (4). Cette vision fait penser au récit de Genèse 3 où Eve et le serpent s’affrontèrent. Néanmoins, le contraste est grand entre les deux textes : La Genèse parle de la victoire de Satan sur Eve tandis que l’Apocalypse décrit la victoire de la femme sur le Dragon. Le premier raconte la chute de l’homme tandis que le second proclame la résistance victorieuse de la descendance du dernier Adam (17). Encourageant n’est-ce pas ?

Jésus

L’enfant mâle c’est Jésus-Christ, descendant des juifs que Satan a essayé de tuer à travers le massacre de tous les enfants mâles décrété par Hérode (Matthieu 2. 13-18). D’ailleurs, toutes les tentatives du diable pour éliminer le Christ au courant de sa vie n’ont été que vaines. En effet, quiconque mène sa vie sous la dépendance de Dieu, demeure sous sa protection. Ça ne veut pas dire que celui qui se consacre à Dieu aura un quotidien tranquille, sans difficultés ; surtout que Satan a été précipité sur terre (9). La femme est pourchassée sur terre par Satan et ses anges (9). C’est le combat spirituel auquel les croyants sont livrés (cf. Ephésiens 6. 10-12). Il te fera la guerre mais ne te vaincra pas si tu honores Dieu et recherche sa volonté (10-12a).

Conseil

Garde ses commandements (17)!

Passez une excellente journée

Compte rendu du conseil des ministres du mercredi 14 septembre 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 14 septembre 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 54 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a adopté huit (08) rapports.
Le premier rapport est relatif au G5 Sahel.
Le fonctionnement du G5 Sahel a été impacté par le changement du contexte géopolitique et géostratégique dans la région du Sahel qui se traduit par une fragilisation de l’architecture du système sécuritaire. Cette situation nécessite un réajustement des approches politiques et stratégiques en privilégiant un soutien au renforcement des capacités opérationnelles des armées nationales.
Le Conseil a réaffirmé sa volonté de faire du G5 Sahel une organisation sous-régionale de coordination et de suivi de la coopération en matière de sécurité et de développement pour les pays membres.
Aussi, a-t-il instruit les ministres chargés du dossier de poursuivre les réflexions en collaboration avec les autres Etats membres et partenaires du G5 Sahel en vue du renforcement de cette coopération.
Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Kenya auprès du Burkina Faso avec résidence à Accra, au Ghana.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.
Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Etat d’Israël auprès du Burkina Faso avec résidence à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.
Le quatrième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Burundi auprès du Burkina Faso avec résidence à Abuja, en République fédérale du Nigéria.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.
Le cinquième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire du Bangladesh auprès du Burkina Faso avec résidence à Tripoli, en Libye.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.
Le sixième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinée-Bissau auprès du Burkina Faso avec résidence à Dakar, en République du Sénégal.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.
Le septième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Namibie auprès du Burkina Faso avec résidence à Accra, en République du Ghana.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.
Le huitième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Autriche auprès du Burkina Faso avec résidence à Dakar, en République du Sénégal.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Greffiers en chef, Chefs de greffe des cours et tribunaux.
Ces nominations s’inscrivent dans le cadre du redéploiement annuel du personnel en vue de permettre aux juridictions concernées de remplir efficacement leurs missions.
L’adoption de ce décret permet la nomination de dix-neuf (19) personnes, conformément aux dispositions du décret n°2019-1202/PRES/PM/MJ/MINEFID du 03 décembre 2019 portant conditions et modalités d’affectation et de nomination du personnel du corps des Greffiers.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE
Le Conseil a adopté un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Observatoire de la qualité des services financiers du Burkina Faso.
L’Observatoire de la qualité des services financiers du Burkina Faso est un organe d’appui à la promotion de l’inclusion financière, de veille, de suivi de la qualité des produits et services financiers et de médiation financière entre les prestataires des services financiers et leurs clients/usagers.
L’adoption de ce décret permet de renforcer la protection des clients, d’améliorer l’accès et l’utilisation des services financiers formels par les populations dans notre pays.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE
Le Conseil a adopté un rapport relatif à la contribution financière du Burkina Faso à la septième Conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme.
Cette contribution vise à maintenir les financements du Fonds mondial au profit de notre pays en vue d’améliorer la mise en œuvre des programmes pour venir à bout des maladies prioritaires que sont le VIH/SIDA, la tuberculose, le paludisme et plus récemment la COVID-19.
Le Conseil a marqué son accord pour la contribution du Burkina Faso à ce Fonds pour un montant d’un million USD, soit environ cinq cents millions (500 000 000) F CFA.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté un décret portant attributions, composition et fonctionnement des organes consultatifs de la fonction publique d’Etat.
Ce décret vise à prendre en compte certaines innovations majeures en vue d’une redynamisation des Conseils de discipline par un élargissement du mode de saisine notamment avec la possibilité d’auto-saisine desdits Conseils.
L’adoption de ce décret permet aux organes consultatifs de la fonction publique d’Etat d’assurer efficacement leurs missions, conformément aux dispositions de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la fonction publique d’Etat.

II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil deux (02) communications.
La première communication fait le bilan de la participation du Burkina Faso au 3ème Sommet des Chefs de police, du 30 août au 1er septembre 2022 à New York, aux Etats Unis d’Amérique.
Le Sommet des chefs de police est un cadre institué par les Nations unies pour offrir l’opportunité aux ministres chargés de la sécurité, aux chefs de police, aux experts, aux partenaires clés et aux hauts responsables des Nations unies d’échanger sur le renforcement de la sécurité internationale et les menaces transfrontalières.
Au cours de ce sommet, le prix de la femme policière de l’année a été remis à l’adjudant-chef de police Alizèta KABORE/KINDA, qui exerce comme point focal pour les questions de genre au sein de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).
La seconde communication est relative à la présentation de l’Initiative d’Accra.
Cette Initiative regroupe le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Niger, le Mali et le Burkina Faso, qui ont déjà organisé des opérations conjointes pour la lutte contre le terrorisme.
Elle est née de la volonté des Chefs d’Etat de ces pays de faire face ensemble aux actes de déstabilisation et de lutter plus efficacement contre le terrorisme et le crime transnational organisé dans la sous-région.
Le Conseil a instruit le ministre chargé du dossier de prendre toutes les dispositions pour une participation optimum de notre pays à cette initiative.
II.2. Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil une communication relative à la campagne d’intensification de la vaccination contre la COVID-19 réalisée du 16 au 22 août 2022.
Au cours de cette campagne réalisée sur toute l’étendue du territoire, au total 686 000 personnes ont été vaccinées permettant d’améliorer la couverture vaccinale et de porter de 7,6% à 9,6% le taux des personnes complètement vaccinées.
Afin de poursuivre l’accélération de la protection des populations contre la pandémie de COVID-19, une nouvelle campagne d’intensification de la vaccination est prévue du 23 au 29 septembre 2022 sur toute l’étendue du territoire.
II.3. Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil une communication relative à la célébration de la 3ème édition du « Mois du Consommons local » en octobre 2022.
Cette célébration placée sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement, se tient sous le thème « Consommation des produits locaux, un levier d’accroissement des investissements productifs, de développement et d’intégration régionale ».
Le « mois du consommons local » vise à contribuer à un éveil de conscience de la population burkinabè sur la nécessité de réduire la dépendance de notre pays vis-à-vis de l’étranger en termes d’approvisionnement en produits de grande consommation. C’est également un moment privilégié de promotion d’un développement endogène.
II.4. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil deux (02) communications.
La première communication est relative au retard dans l’exécution des travaux de réhabilitation et de mise aux normes du stade du 04 août.
Après le début de la réhabilitation de ce stade, plusieurs difficultés ont entravé l’exécution des travaux :
la production et l’acheminement des équipements au Burkina Faso prévus pour être fabriqués en Europe qui connaissent un retard du fait de la COVID-19 et de la crise russo-ukrainienne ;
la modification unilatérale par la société chargée de l’exécution des travaux, des conditions et modalités de paiement afférentes auxdits équipements qui sont passés du crédit documentaire à un règlement au comptant ;
l’absence du plan archivé du stade du 04 août qui a engendré quelques difficultés au démarrage des travaux de réhabilitation de ladite infrastructure.
Au regard de ces difficultés, le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de l’accélération et l’exécution dans les meilleurs délais de la réhabilitation et la mise aux normes dudit stade.
La seconde communication est relative au Projet « formation de 40 000 animateurs sportifs de proximité et d’accompagnement à l’insertion professionnelle des jeunes ».
Ce projet vise la formation de masse de 40 000 personnes, la mobilisation de 1 500 volontaires dans l’animation sportive et leur accompagnement dans la création d’emplois.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DE LA PRIMATURE
-Monsieur Ousmane ZONGO, Mle 247 194 F, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Assié Abdou Dramane OUATTARA ;
-Madame Dabou Irène TRAORE, Mle 47 685 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Directrice des études, des statistiques et du suivi-évaluation ;
-Monsieur Abdoulaye TIENDREBEOGO, Mle 54 595 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du protocole.
B.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
-Monsieur Daouda BITIE, Mle 118 849 B, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Pékin (République populaire de Chine) ;
-Monsieur Denis KABORE, Mle 105 218 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Pékin (République Populaire de Chine) ;
-Monsieur Hassane ZAMPALIGRE, Mle 105 224 J, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) ;
-Monsieur Vlé Fulbert TRAORE, Mle 97 973 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade, Représentation Permanente du Burkina Faso à Bruxelles (Belgique) ;
-Monsieur San Simon COULIBALY, Mle 118 864 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre Conseiller près l’Ambassade, Mission Permanente du Burkina Faso à Vienne (Autriche) ;
-Monsieur Soumaïla CONGO, Mle 91 910 F, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso au Koweit ;
-Monsieur Moumini GUIGUENDE, Mle 105 217 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Tripoli (Libye) ;
-Monsieur Bassirou ZOMA, Mle 118 859 M, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Ministre Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Moscou (Fédération de Russie) ;
-Monsieur Armand TIEMTORE, Mle 118 842 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Ministre Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Pretoria (Afrique du Sud) ;
-Monsieur Hermann Yirigouin TOE, Mle 118 840 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Washington D.C. (Etats Unis d’Amérique) ;
-Monsieur Grégoire KABRE, Mle 97 968 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Tokyo (Japon).
C.U TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE
-Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 112 480 T, Inspecteur du trésor,1ère classe, 4ème échelon, est nommé Agent comptable de la Commission nationale des Droits humains (CNDH).
D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE
-Monsieur Brahima SORGHO, Mle 119 494 M, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chef de Département des opérations au Secrétariat technique du Registre social unique ;
-Monsieur Brama TRAORE, Mle 208 478 A, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire des Balé ;
-Monsieur Boukary OUEDRAOGO, Mle 208 456 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire des Banwa ;
-Monsieur Emmanuel ZONGO, Mle 57 266 Z, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Bazèga ;
-Monsieur Moïse BADO, Mle 116 770 D, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Boulkièmdé ;
-Monsieur Abou HEMA, Mle 246 976 Y, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Kompienga ;
-Monsieur Norègma OUEDRAOGO, Mle 116 706 N, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Kourwéogo ;
-Monsieur Adama COULIBALY, Mle 92 528 F, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Léraba ;
-Madame Habibou SEMDE, Mle 279 854 E, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Plateau-Central ;
-Monsieur Boukaré SAWADOGO, Mle 218 468 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Séno ;
-Monsieur Jean Sévérin BAKALA, Mle 116 734 B, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Sissili ;
-Monsieur Lassina 2ème Jumeau ZOUNGRANA, Mle 218 491 W, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Tapoa ;
-Monsieur Noufou SAVADOGO, Mle 92 525 H, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Tuy ;
-Monsieur Lazé Ephrem ZERBO, Mle 239 454 N, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Yagha ;
-Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 78 106 C, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Yatenga ;
-Monsieur Ousseiny NACANABO, Mle 55 779 U, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Zondoma ;
-Madame Lamoussa Clotilde KORBEOGO, Mle 218 448 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Zoundwéogo.
E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
-Monsieur Souleymane TOUGMA, Mle 50 973 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) ;
-Monsieur Valentin Stanislas Edgar TRAORE, Mle 12 596 000 215 C, Chargé de recherche en génétique et amélioration des plantes et en phytopathologie, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur du Laboratoire national de biosécurité ;
-Monsieur Bourahima BAMOUNI, Mle 212 412 X, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Agence nationale de biosécurité ;
-Madame Djénébou KARAMA, Mle 245 182 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Personne responsable des marchés au Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID).
F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES
-Monsieur Boubacar OUEDRAOGO, Mle 40 681 W, Enseignant-chercheur, catégorie PA, grade initial, 4ème échelon, est nommé Secrétaire général adjoint ;
-Madame Haoua Pouitinrvinna Laurentine YOUGBARE/OUEDRAOGO, Mle 207 916 T, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Conseiller technique, en remplacement de Madame YAMEOGO/NANA Bernadette ;
-Monsieur Norbert ILBOUDO, Mle 41 364 F, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur des études, de la prospective et de l’évaluation de la Direction générale des examens et concours ;
-Monsieur Ousmane KARAMBIRI, Mle 26 017 J, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Institut national de formation du personnel de l’éducation du Centre-Est ;
-Monsieur Salam YARA, Mle 20 014 Y, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Plateau-Central ;
-Monsieur Dramane DERME, Mle 49 906 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur Provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Kadiogo ;
-Monsieur Pié COULIBALY, Mle 35 571 G, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kénédougou ;
-Monsieur Alexis KIEMA, Mle 44 811 H, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Koulpelogo ;
-Monsieur Dieudonné BELEMSIGRI, Mle 54 428 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post primaire et secondaire du Kouritenga ;
-Monsieur Kélétigui SOULAMA, Mle 49 943 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PC, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post primaire et secondaire du Mouhoun ;
-Madame Bozié Edwige Marie Gilberte HIEN/SOME, Mle 36 118 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe,16ème échelon, est nommée Directrice provinciale des enseignements post-primaire et secondaire de l’Oubritenga ;
-Madame Clarisse Marie Jeanne ZOUNGRANA/KABORE,Mle 40 587 N, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Passoré.
G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
-Monsieur Yakouba BONKOUNGOU, Mle 104 104 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Madame Abibata COULIDIATI/TOURE, Mle 51 103 J, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 17ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
-Monsieur Ibrahiman SAKANDE, Mle 51 104 M, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Monsieur Lokré Evariste KABORE, Mle 20 367 W, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Monsieur Rasmané KAMBA, Mle 27 819 T, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Monsieur Hamadou CONGO, Mle 25 898 F, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Monsieur Léopold Marie Alfred NIKIEMA, Mle 51 101 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1er grade, 15ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Monsieur Bonaventure Bernadin OUEDRAOGO, Mle 41 446 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PC, 2ème grade, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Monsieur Wendlassida Herman POUYA, Mle 200 470 L, Conseiller des affaires culturelles, 1er grade, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV-Afrique) ;
-Monsieur Kouilga Valentin KOMBASSERE, Mle 246 736 E, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’aménagement touristique ;
-Monsieur Etienne NANA, Mle 216 783 H, Conseiller des services touristiques et hôteliers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du développement de l’industrie touristique ;
-Monsieur Sibidé Geoffroy LEMAN, Mle 238 117 N, Conseiller des services touristiques et hôteliers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la règlementation et du contrôle ;
-Monsieur Hamado OUEDRAOGO, Mle 200 485 X, Conseiller des services touristiques et hôteliers, 1er grade, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’Observatoire national du tourisme ;
-Madame Bawagouin Thérèse BARO/HEMA, Mle 359 225 J, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice de la coopération et du soutien au développement des initiatives locales ;
-Monsieur Siaka SANOU, Mle 216 774 L, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts, du tourisme des Hauts-Bassins.
H.AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE
-Madame Maïmouna ZOMA/TRAORE, Mle 52 148 L, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Directrice générale de l’Institut national d’éducation et de formation professionnelle (INEPRO) ;
-Madame Thérèse Valérie SANOU, Mle 220 409 M, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur technique.
I.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI
-Monsieur Karim DAO, Mle 246 753 T, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;
-Monsieur Mamadou OUANDE, Mle 220 386 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO) ;
-Madame Josiane Annick BELEMSOBGO/SANOU, Mle 245 167 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice de l’administration et des finances du Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou ;
-Monsieur Sidbékrista Eric Flavien BOUDA, Mle 111 114 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) ;
-Monsieur Hamidou SANKARA, Mle 117 349 J, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire général du Groupement d’intérêt public-programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP/PNV-B) ;
-Monsieur Yaya LOGONDA, Mle 94 675 U, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de Département de l’Organisation et de la logistique au Secrétariat permanent du Tour du Faso ;
-Monsieur Pinguedwendé Ismael TIENDREBEOGO, Mle 247 462 N, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation ;
-Madame Félicienne DIMA, Mle 91 706 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :
-de LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
-de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) et de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-Burkina) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF).
A.MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Saidou YANOGO, Mle 34 14 P, Gestionnaire des télécommunications, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration de LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret nomme Monsieur Saidou YANOGO, Mle 34 14 P, Gestionnaire des télécommunications, Président du Conseil d’administration de LA POSTE BURKINA FASO pour un premier mandat de trois (03) ans.
A.MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Blaise YODA, Mle 104 514 A, Ingénieur agronome, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Aïssata DIALLO/DIALLO.
Le deuxième décret nomme Monsieur Camille ZONGO, Mle 247 912 F, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Domèbèguièrè Constantin DABIRE.
Le troisième décret nomme Madame Estelle Lisa Bienbadoewa KI, Mle 90 123, Comptable, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-Burkina) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Céline COMPAORE/KABORE.