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JOURNAL DE 12H DU 23 SEPTEMBRE 2022

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Sécurité et développement : Les Etats-Unis réitèrent leur engagement à soutenir le Burkina

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(New York, 22 septembre 2022, GMT-4). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a reçu en audience, ce jeudi en fin de matinée, la Secrétaire d’Etat adjointe aux Affaires africaines des Etats-Unis d’Amérique, Molly PHEE.
« Nous avons parlé des défis réels auxquels font face les Burkinabè en matière de sécurité et d’économie », a déclaré la Secrétaire d’Etat adjointe aux Affaires africaines à l’issue de l’audience. Elle a réitéré l’engagement des Etats-Unis en faveur de l’aide qui peut être apportée au Burkina Faso pour faire face à ces défis.

Molly PHEE a soutenu avoir eu une réunion importante et productive avec le Chef de l’Etat. « Nous nous félicitons de sa décision qui consiste à soutenir le plan de la CEDEAO pour remettre le Burkina Faso sur la voie de l’ordre constitutionnel », a rappelé Mme PHEE.

La Secrétaire d’Etat adjointe aux Affaires africaines a précisé avoir insisté, avec le Président du Faso, sur l’importance de la démocratie et des droits de l’Homme pour les Etats-Unis. « Et nous souhaitons voir le Burkina Faso reprendre la voie de la démocratie et arriver à un état de sécurité et de prospérité », a-t-elle conclu.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Formation de commandants et directeurs des secours médicaux : Une simulation d’incendie bien exécutée par les stagiaires

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L’Institut supérieur d’étude de protection civile (ISEPC) en collaboration avec la coopération française assure la formation de commandants des opérations de secours médicaux et directeurs des secours médicaux (COS/DSM) au profit de 22 stagiaires venus de 14 pays différents. Ce mercredi 21 septembre 2022, ils ont été confrontés à un exercice de simulation d’incendie à l’hôtel Lancaster Ouaga 2000. L’objectif était de s’assurer de l’assimilation de la formation des stagiaires, depuis le stade de la direction des organisations de secours jusqu’aux secouristes.

Déroulement des faits

Il était 17h33, lorsque les soldats du feu ont reçu un coup de fil de l’hôtel Lancaster, faisant cas d’un incendie. En 10 minutes, ces derniers étaient déjà sur place. Le constat était tel : au deuxième étage du bâtiment, exactement où est logée l’équipe de football burkinabè, côté ouest, on peut apercevoir la fumée qui s’échappe des fenêtres, pointant haut, vers le ciel. Du bas des escaliers, on peut entendre les échos sourds des cris fous des personnes qui s’y trouvent, signe que le feu a fait des prisonniers qui, ne sachant pas comment se tirer d’affaire, appellent inlassablement au secours, avec l’infime espoir que la providence leur sourit. Plus on se rapproche en montant les escaliers, plus les cris deviennent de plus en plus audibles. « A l’aide ! Venez m’aidez !

Peut-on entendre. En deux temps trois mouvements, les équipes des sapeurs-pompiers déploient leur arsenal et c’est parti pour l’opération de sauvetage.
Très vite, les escaliers sont battus en grandes enjambées. Les soldats du feu entrent dans les bâtiments cagoulés et gantés, armés de tuyaux d’incendie, de haches, bref, tout ce qui peut servir pour l’opération. De l’extérieur, sur le balcon, on peut entendre des coups de marteau, probablement le bruit des portes qui sont défoncées pour sauver les victimes. Tout de suite la presse se fait une idée. Pénétrer la zone pour scruter les choses de plus près. Ils se ruèrent donc vers l’entrée, mais dès qu’ils parviennent au seuil de la porte et s’apprêtent à braquer leurs caméras, ils sont rattrapés par le capitaine Néfan, officier de communication.

Le capitaine Néfan faisant le point de l’incendie à la presse

De vive voix mais avec un ton assez flatteur, il s’exprima en ces termes : « s’il vous plait mes amis, n’approchez pas la zone. Vous risquez de gêner la bonne marche de l’opération. » A la question d’un journaliste de savoir comment obtenir les images s’ils n’ont pas d’accès, le capitaine répond : « vous aurez vos images à la fin de l’opération. En attendant, veuillez-vous mettre de côté pour permettre aux secouristes de faire correctement leur boulot et pour votre propre sécurité. » Puis, comme pour signifier qu’il comprend leur peine, il passa ses mains par-dessus l’épaule des journalistes proches de lui, avant de les raccompagner vers un endroit plus sûr. Une fois cela fait, il retourna dare-dare au charbon.

Aussitôt, certaines victimes sortaient du bourbier, épaulées par les sapeurs. Ceux qui peuvent marcher sont quand même soutenus. Ceux qui malgré les efforts n’y arrivent pas sont transportés jusqu’au Poste médical avancé (PMA). Là, le pompier à leur charge décrit en deux termes (difficultés respiratoires par exemple) la situation de la victime, avant de suivre les instructions du chef de poste. Sous des tentes fixées sur le site, les blessés sont pris en charge par une équipe médicale.

Les sapeurs-pompiers s’occupant des victimes de l’incendie au PMA

La manœuvre se poursuit et les soldats de feu s’activent à contenir les flammes. Les cris et bruits assourdissants sont aigus et stridents. Profitant de l’inattention de l’officier de communication et décidément résolus à savoir ce qui se trame, la presse s’acharnait à nouveau vers la zone d’entrée et eut accès à la zone d’intervention. Ils furent accueillis par un fort brouillard. Que du flou ! En revanche, on peut apercevoir les secouristes qui courent de partout, fournissant de gros efforts physiques pour trimballer les équipements. Quelques-uns sont stationnés devant les portes. Certains donnant des indications.

D’autres vérifiant que toutes les chambres sont vides et qu’aucune victime n’est encore sur les lieux. Alerté que la presse se trouve à l’intérieur, le capitaine Néfan interviendra pour expulser tous les journalistes. Une fois à l’extérieur, il les conduira à nouveau bien à l’écart et promet de revenir avec toutes les informations pour les édifier. Dehors, la manœuvre se poursuivait avec les soldats du feu qui veillait au soin des malades au PMA. Ce sombre défilé se tiendra pendant 1h30.

Les soldats du feu ont établi un périmètre de sécurité avant d’établir le bilan de l’incendie

Finalement, deux périmètres de sécurité furent établis. Le premier par la police pour interdire à quiconque l’accès à la zone sinistrée. Le second par les sapeurs-pompiers pour faire le bilan de l’incendie. Pendant que les chefs des unités livraient leurs dernières informations, un des journalistes qui s’était incrustés parmi eux lança : « Avez-vous des nouvelles des footballeurs qui étaient à l’intérieur ? » Il est vrai que cette situation inquiétait plus d’un. Pour preuve, au périmètre de l’hôtel, squattaient des badauds, tous soucieux du sort des victimes de l’incendie, mais principalement de celui des joueurs. Tous les regards furent braqués sur l’émetteur de la question.

Les soldats du feu en intervention dans l’hôtel

Se rendant compte que les journalistes avaient infestés la masse, une trêve fut observée histoire d’extirper tous les journalistes, les conduire à nouveau loin du rassemblement des pompiers. Sans trop de commentaire, le capitaine Néfan lâcha : « je vous reviens dans quinze minutes » avant de retourner sur ses pas. Leur huis clos dura une trentaine de minutes. Puis, se dispersant, le capitaine vint vers la presse pour le point. « Nous avons enregistré onze victimes. Il y a neuf blessés. Quatre gravement touchés et cinq légèrement atteints. Parmi les blessés, figurent trois sapeurs-pompiers. Deux graves et un léger. Pour ce qui est des décès, malheureusement, deux ont succombé aux flammes. L’origine du feu reste jusque-là inconnue. La police judiciaire se chargera de vous le communiquer plus tard » confie-t-il aux médias. A la question de savoir si les joueurs se portent bien, il dira : « sept joueurs sont légèrement blessés. Ils ont tout de suite été pris en charge par le PMA et leur état est stable. »

Les stagiaires et les formateurs ensemble sur la photo de famille

Impressions du formateur suite à l’exercice

Le lieutenant-colonel Xavier Guesdon des pompiers de Paris a en charge de la formation des stagiaires. L’objectif dit-il est « d’entraîner les pompiers de Ouaga et créer parallèlement quelque chose de plus dynamique pour nos stagiaires qui ont assuré le commandement de ces opérations. C’est la première et la seule fois où ils vont le faire avec des troupes de manœuvre. »

L’engouement des stagiaires durant les trois semaines de formation s’est soldé par un satisfécit du formateur, qui dit donner une bonne note à l’exercice qui s’est déroulé. « Les apprenants avaient une grande volonté d’apprendre, ils cherchent vraiment à s’améliorer en permanence. Aujourd’hui je suis très content du résultat de l’exercice. Ils ont mis en œuvre tout le savoir qu’on leur a appris. Il y a quelques petits éléments à revoir, mais c’est normal car c’est la première fois qu’ils font cet exercice. Mais de façon générale, le résultat est très positif », s’est réjoui Xavier Guesdon.

Le lieutenant-colonel Xavier Guesdon dit avoir apprécié la promptitude des apprenants durant l’intervention

Impressions des apprenants

« Durant ce stage, il était question d’organisation de toute la chaîne intervenant dans les secours, depuis la direction des organisations des secours, dirigée généralement par le maire, jusqu’aux derniers intervenants que sont les secouristes. Ce sont ces derniers qui prennent en charge les victimes lorsque se produit un incident » a laissé entendre le médecin colonel-major Désiré Douti, l’un des apprenants.

« Le médecin colonel major Désiré Douti a remercié les formateurs pour le savoir acquis

L’exercice auquel ils ont été confrontés leur a permis de se mettre en situation réelle, toute chose qui leur permettra dans leur pays respectif, de mieux aborder la problématique de secours. Désormais, ils seront au cas échéant à même de prendre les mesures idoines pour que leurs interventions soient les plus efficaces possibles.
En rappel, l’Institut supérieur d’étude de protection civile (ISEPC) a été créée par le décret n° 2013-412/PRES/PM/MEF/MATS du 30 mai 2013. Il est né de la volonté des Etats africains d’améliorer les capacités des services de protection civile en Afrique. C’est le Burkina Faso qui abrite le siège de l’institution.

Affaire Dabo Boukary : Gilbert Diendéré condamné à 20 ans de prison ferme

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Le dossier Dabo Boukary vient de connaître son dénouement. Ouvert le lundi 19 septembre 2022, le verdict est tombé aux premières heures de ce jeudi 22 septembre 2022.

Le général Gilbert Diendéré est condamné à 20 ans de prison ferme et à une amende d’un million de francs.

Le lieutenant-colonel Mamadou Bemba écope d’une peine de 10 ans et d’un million de francs d’amende. Le tout ferme.

Quant à Victor Yougbaré, en fuite et jugé par contumace, il écope de 30 ans et 5 millions de francs.

Les trois concernés sont coupables de complicité d’arrestation illégale, de séquestration aggravée et de recel de cadavre.

La défense a 15 jours pour faire appel de ce verdict.

COMMENTAIRES QUOTIDIENS POUR LA MÉDITATION ET L’ACTION

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jeudi 22 septembre

Apocalypse 18.1-24

1Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange qui avait un grand pouvoir ; la terre fut illuminée de sa gloire. 2Il cria : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la Grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur et un repaire de tout oiseau impur, un repaire de tout animal impur et détesté, 3parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de sa prostitution ; parce que les rois de la terre se sont prostitués avec elle, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe.

4J’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne soyez pas associés à ses péchés et que vous ne receviez pas une part de ses fléaux.5Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses forfaits. 6Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double de ses œuvres ! Dans la coupe où elle a versé, versez-lui au double. 7Autant elle s’est complu dans la gloire et le luxe, autant donnez-lui de tourment et de deuil ! Parce qu’elle se dit : Je suis assise en reine, je ne suis pas veuve, jamais je ne verrai le deuil, 8à cause de cela, en un seul jour ses fléaux viendront, mort, deuil et famine, et elle sera jetée au feu. Car il est fort, le Seigneur Dieu qui l’a jugée.

9Tous les rois de la terre qui se sont prostitués et qui se sont complu dans le luxe avec elle pleureront et se lamenteront à son sujet, quand ils verront la fumée de son embrasement. 10Se tenant à distance par crainte de son tourment, ils diront : Quel malheur ! Quel malheur ! La grande ville, Babylone, la ville forte ! En une seule heure est venu ton jugement !

11De même, les marchands de la terre pleurent et mènent deuil sur elle, parce que personne n’achète plus leur cargaison, 12cargaison d’or, d’argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d’écarlate, de tout bois de senteur, de tout objet d’ivoire, de tout objet de bois précieux, de bronze, de fer et de marbre ; 13cannelle, aromates, parfums, myrrhe, encens, vin, huile, fleur de farine, blé, bœufs, moutons, chevaux, chars, corps et âmes d’humains.

14Le fruit mûr que tu désirais s’en est allé loin de toi ; toutes ces choses délicates et splendides sont perdues pour toi, et on ne les retrouvera plus jamais.

15Les marchands qui se sont enrichis grâce à elle se tiendront à distance par crainte de son tourment ; ils pleureront et mèneront deuil, 16en disant : Quel malheur ! Quel malheur ! La grande ville, vêtue de fin lin, de pourpre et d’écarlate, parée d’or, de pierres précieuses et de perles !

17En une seule heure, tant de richesses ont été détruites ! Tous les pilotes, tous les caboteurs, les marins et tous les travailleurs de la mer se tinrent à distance ; 18ils s’écriaient, en voyant la fumée de son embrasement : Qui était semblable à la grande ville ? 19Ils se jetaient de la poussière sur la tête, ils pleuraient, ils menaient deuil et criaient : Quel malheur ! Quel malheur ! La grande ville, dont l’opulence a enrichi tous ceux qui ont des bateaux sur la mer ! En une seule heure, elle est devenue un désert !

20Sois en fête sur elle, ciel ! Vous aussi, saints, apôtres et prophètes ! Car Dieu vous a fait justice en la jugeant.

21Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule et il la jeta à la mer, en disant : Avec la même violence Babylone, la grande ville, sera jetée à bas, et on ne la trouvera plus jamais.

22On n’entendra plus jamais chez toi les joueurs de lyre, les musiciens, les joueurs de flûte ou de trompette. On ne trouvera plus jamais chez toi aucun artisan d’aucune sorte, on n’entendra plus jamais chez toi le bruit de la meule ;

23la lumière de la lampe ne brillera plus jamais chez toi, et on n’entendra plus jamais chez toi la voix du marié et de la mariée — parce que tes marchands étaient les dignitaires de la terre, parce que toutes les nations ont été égarées par ta sorcellerie

24— chez elle on a trouvé le sang des prophètes, des saints et de tous ceux qui ont été immolés sur la terre.

Méditez

4️⃣Y a-t-il un ordre auquel obéir ?
7️⃣Quelle vérité Dieu me révèle-t-il ?

📖🅰️Quel verset m’interpelle le plus ?
🙏🏼🅱️Pour ma prière y a-t-il quelque chose que Dieu me montre:

🙇🏽‍♂️Dont j’aie à me repentir ?
😇Auquel croire et obéir ?
🗣️Pour lequel le remercier et le louer ?
✍🏼Pour lequel lui formuler ma demande ?

ELLE EST TOMBEE BABYLONE

Babylone

Dans la Bible, Babylone est la ville où fut déportée la population du royaume de Juda en 598 av. J-C. Mais intégrant ces événements touchant la Babylone historique et les dépassant, on y trouve aussi une Babylone symbolique. Cette ville y présente alors cet ensemble fait de cupidité, de luxe, de recherche de toutes sortes de plaisirs séduisant les hommes et les détournant de Dieu. C’est elle dont beaucoup profitent et vers laquelle beaucoup convergent. Par son train de vie et ses valeurs, elle fait perdre à beaucoup leur dignité et leur intégrité (13).

Le comble

Babylone met le comble à sa gloriole et à son arrogance en faisant mourir les prophètes et les saints de Dieu, et beaucoup de faibles et de pauvres (24). Mais c’en est fini, la grande prostituée est condamnée à disparaître soudainement.

« Sortez du milieu d’elle » (4)

C’est un ordre encore actuel. Il faut résister aux séductions, refuser toute compromission entraînant à l’idolâtrie et à la prostitution (morale, spirituelle, physique). La chute de Babylone donnera raison aux intransigeants, à ceux qui sont restés purs et obéissants dans leur foi (cf. Ge 19. 15-16).

Avertissement

Notre monde actuel est comme une « Babylone ». Ouvrons grand les yeux pour ne pas nous laisser aller à la séduction

Passez une bonne journée

Secteur de l’Énergie au Burkina : Bientôt la construction d’une centrale de 50 mégawatts à Komsilga

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Le ministre de l’Environnement, de l’Énergie, de l’Eau et de l’Assainissement, Maminata Traoré /Coulibaly, a effectué, ce mercredi 21 septembre 2022, une visite de terrain à la centrale thermique de Komsilga et à la centrale solaire de Zagtouli. Objectifs, s’assurer que lesdites centrales fonctionnent, encourager les travailleurs et rassurer les populations.

Accompagnée d’une délégation de la Société nationale d’électricité du Burkina (Sonabel), madame le ministre en charge de l’Énergie s’est d’abord rendue à la centrale de Komsilga située à la sortie sud de Ouagadougou. Accueillie par le chef de service production, Ibrahim Bamogo, la délégation a fait le tour des différents locaux de la centrale, construite entre 2008 et 2014, et qui a une capacité de production de 90 mégawatts.

La ministre en charge de l’Energie (au milieu en foulard vert) a débuté sa visite à la centrale de Komsilga

« Quand les citoyens sont contents, c’est à votre honneur »

Après avoir fait le tour des installations, Maminata Traoré /Coulibaly a salué le travail abattu par les équipes de la Sonabel et les efforts consentis pour atténuer les effets pendant la période chaude, elle les a exhortés à rester engagés pour les chantiers à venir. « Lors de l’assemblée générale des sociétés d’Etat, la Sonabel a été félicitée et nous avons vu les efforts faits durant la période de chaleur cette année. Si l’on fait un sondage, on verra que les citoyens notent beaucoup d’amélioration. Ça va également pour cette saison des pluies. Quand les citoyens sont contents, c’est à votre honneur », a déclaré la ministre avant d’exhorter les agents à toujours privilégier la communication dans la résolution des problèmes qui viendraient à surgir.

Maminata Traoré Coulibaly a encouragé le personnel et les a exhorté à rester engagés

Bientôt un accroissement de la capacité de production à Komsilga

« L’énergie ne devrait pas être un luxe. Il est vrai que c’est un bien précieux, mais elle ne doit pas être un luxe. Nous allons nous atteler à améliorer ce que nous avons déjà, mais aussi à augmenter les capacités », a déclaré Maminata Traoré /Coulibaly. Parlant donc des perspectives, il était prévu en 2020 des travaux d’extension de la centrale thermique de Komsilga pour accroître sa production de 50 mégawatts supplémentaires, pour atteindre une puissance totale de 140 mégawatts.

Les équipes sont prêtes à intervenir à tout moment en cas d’incendie

Selon le directeur général de la Sonabel, Daniel Sermé, qui était aux côtés de madame la ministre, les 50 mégawatts ont été déportés à la centrale thermique de Kossodo car le site était plus approprié. « Pour faire ce genre d’installation, il faut faire des simulations électriques et ces simulations ont indiqué que Kossodo était le plus urgent. Nous envisageons de réaliser 50 autres mégawatts à Komsilga. Les dossiers sont finalisés. Nous avons récemment lancé un appel d’offres pour recruter le consultant qui va nous accompagner dans la supervision de ces travaux. L’appel d’offres est en cours de lancement et nous allons recruter l’entreprise qui va construire la centrale », a indiqué le directeur général de la Sonabel.

Daniel Sermé, directeur général de la Sonabel a annoncé la construction prochaine d’une centrale thermique de 50 Mégawatts à Komsilga

Le « colosse » qui dort la nuit

Après la centrale de Komsilga, la ministre Maminata Traoré /Coulibaly a achevé sa visite sur le site de Zagtouli qui abrite la plus grande centrale solaire du pays. Elle a été construite grâce au financement du gouvernement burkinabè, de l’Union européenne (un don de 25 millions d’euros soit environ 16,4 milliards de francs CFA) et de l’Agence française de développement à travers un prêt de 22,5 millions d’euros. Inaugurée le 29 novembre 2017 par Emmanuel Macron et l’ex-président Roch Kaboré, cette centrale compte 129 600 panneaux solaires qui s’étendent sur une superficie de 60 hectares, l’équivalent de 84 terrains de football.

A la centrale solaire de Zagtouli, l’on ne peut stocker l’énergie

Cette centrale ne dispose pas d’outil de stockage d’énergie pour fonctionner la nuit, mais selon le directeur général de la Sonabel, le stockage pourrait être une réalité dans les années à venir. Il a par ailleurs annoncé la construction prochaine d’une centrale solaire de 42 mégawatts à la sortie nord-ouest de Ouagadougou, sur la route de Ouahigouya. Cette centrale, en croire Daniel Sermé, aura une capacité de stockage de 10 mégawatts.

Afin de prévenir tout incident, la SONABEL, foi de son premier responsable, prévoit entre autres la mise à jour des transformateurs et la commande de pièces de rechange pour la maintenance des équipements dans le but de leur permettre de fonctionner pendant les périodes critiques où la consommation connait un pic.

Burkina Faso : Sept ONG font front commun pour le financement de l’éducation

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Sept Organisation non gouvernementales ont fait un front unique contre le faible financement du système éducatif au Burkina Faso. A travers une conférence de presse tenue le mardi 20 septembre 2022 à Kaya, dans le Centre-nord, elles ont tiré la sonnette d’alarme car le Burkina Faso est devenu le pays d’Afrique de l’Ouest le plus impacté par la fermeture d’écoles du fait de l’insécurité.

Le Burkina Faso traverse en ce moment une crise sécuritaire et humanitaire grandeur nature. Ce sont les personnes faibles et vulnérables qui paient le plus lourd tribut. Cette situation contribue de plus en plus à la déscolarisation des enfants. Ce mardi 20 septembre 2022 à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-nord, ville qui regorge le plus de déplacés internes avec son corollaire d’enfants déscolarisés, des Organisations non gouvernementales (ONG) dont Plan international, Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), Save the children, OXFAM, Humanité et inclusion, Children Believe et World Vision ont lancé un appel à la mobilisation de tous les acteurs humanitaires et des autorités nationales.

Anika Krstic de Plan international a soutenu qu’il est urgent de mieux protéger les écoles

Le symbole est fort. Le ton est solennel. D’une même voix, elles ont tiré la sonnette d’alarme sur le faible financement de l’éducation au Burkina Faso. Cette initiative vise à susciter une dynamique de prise de conscience de l’ensemble de la communauté humanitaire. « Nous devons accélérer et renforcer la mobilisation de tous les acteurs au plus vite. Autrement dit, la situation actuelle appelle l’ensemble de la communauté humanitaire à l’action sans délai. Cela implique une re-priorisation urgente du secteur éducatif par les bailleurs de fonds humanitaires », a exhorté la représentante résidente de Plan international au Burkina, Anika Krstic.

Près de 4 258 écoles fermées en mai 2022

Selon ce consortium d’ONG, en mai 2022, le Burkina Faso comptait 4258 écoles fermées, soit une augmentation de plus de 25% comparé à début janvier 2022. Ce qui fait de lui, le pays le plus impacté en Afrique de l’Ouest par ces fermetures d’écoles du fait de l’insécurité. Il comptabilise à lui seul le tiers des écoles fermées de toute la région, deux tiers d’écoles du Sahel central comprenant le Mali, le Niger.
Malgré cette situation d’urgence, déplore-t-elle, le secteur de l’éducation se trouve être le moins financé de la réponse humanitaire au « pays des hommes intègres » avec à peine 13% de couverture à la fin 2021.

Trois enfants sur quatre n’ont accès à aucune forme d’éducation au Burkina Faso a déclaré Hassane Hamadou du (NRC)

De façon chiffrée, le montant alloué par les bailleurs de fonds humanitaires entre janvier et août 2022 représente à peine 177 francs CFA par mois et par enfant déplacé en âge d’être scolarisé. Le suivi financier par secteur effectué par la coordination humanitaire précise que seulement 2,8% des financements humanitaires dans le secteur de l’éducation ont été atteints à la mi-septembre 2022, soit 1,5 millions de FCFA déboursés alors que 54 millions de francs CFA sont nécessaires pour couvrir l’ensemble des besoins éducatifs liés à la crise humanitaire.

Des recommandations à mettre en œuvre

Le consortium d’ONG appelle à œuvrer pour une collaboration renforcée et une coordination efficace sur le terrain sous le leadership du ministère en charge de l’éducation. Cela afin de procéder au diagnostic des écoles et centres de formation tout en renforçant l’accessibilité des écoles. Cela permettra de mettre en œuvre des stratégies de scolarisation accélérées et alimentaires. Les encadreurs pédagogiques ne sont pas en marge. Leurs compétences devraient être renforcées, de l’avis des ONG initiatrices de cette conférence de presse.

Pauline Jacquart de Humanité inclusion, des stratégies de scolarisations accélérées doivent être mises en place

Il y a en outre, l’appui des dynamiques locales de soutien à l’éducation impliquant les leaders communautaires, les autorités locales et nationales. Les organisations qui disposent de mécanismes internes pour déclencher des actions urgentes au regard de la situation sont appelées à le faire. Plan international a d’ores et déjà déclenché une alerte rouge dans huit pays dont le Burkina Faso. C’est un dispositif, a expliqué Mme Krstic, qui offre la possibilité de réorienter les priorités et de rendre certains financements plus flexibles afin de soulager les populations.

Hubert Ouédraogo directeur plaidoyer de Save the children appelle à la mobilisation de tous les acteurs

Au regard des besoins croissants, les ONG recommandent que le secteur éducatif soit urgemment priorisé dans les allocations financières des bailleurs de fonds humanitaires et la création d’offres d’éducation alternatives non formelles comme l’apprentissage à distance. En plus, selon les ONG, il est urgent de mieux protéger les écoles et le personnel enseignant en mettant pleinement en œuvre la déclaration sur la sécurité des écoles. Il est aussi essentiel aux yeux de Plan international et les autres, d’inclure systématiquement la santé mentale et le soutien psycho-social dans la réponse éducative et de protection de l’enfance.

Tronçon Pa-Boromo : Une nouvelle montée des eaux emporte quatre véhicules

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Quatre véhicules ont été emportés par les eaux sur le tronçon Pa-Boromo (RN1, entre Ouagadougou et Boromo), ces dernières 24 heures.

Ils ont été repêchés, nous apprend l’Agence d’information du gouvernement (AIB) au niveau du pont de Héredougou. Leurs occupants sont sains et saufs grâce au secours des populations riveraines. Cet incident est consécutif à une nouvelle montée des eaux sur ledit tronçon.

L’AIB précise que l’eau gagne de plus en plus du terrain sur la chaussée du pont de Héredougou depuis la nuit du mardi 20 au mercredi 21 septembre 2022.

Selon les relevés météorologiques, Héredougou a enregistré environ 43 mm d’eau de pluie ces dernières 24 heures. Sur une bonne distance, la chaussée serait même invisible, à en croire l’AIB.

Pour rappel, le même tronçon avait été fermé aux usagers le 21 août 2022 suite aux fortes pluies qui avaient “littéralement” submergé chaussée. Il a été rouvert le 26 août 2022.

JOURNAL DU MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

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Journées internationales de la paix et de la tolérance, Edition 2022 : Message du ministre de la Justice

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Ceci est un message du ministre de la Justice et des droits humains, chargé des relations avec les institutions, garde des sceaux, relatif à la commémoration conjointe des journées internationales de la paix et de la tolérance, Edition 2022.

Aujourd’hui, 21 septembre, le monde entier célèbre la paix en signe de victoire de l’humanité sur la violence. En rappel, la journée internationale de la paix a été instaurée par l’Organisation des Nations Unies (ONU), à travers la résolution 55/282 du 07 septembre 2001.

Chaque année, à l’occasion de la commémoration de cette Journée, les Nations Unies invitent les pays en conflit à œuvrer à l’établissement d’un cessez-le-feu et de la non-violence, pendant au moins vingt-quatre (24) heures, afin de réfléchir sur les effets et impacts des conflits et de la violence sur la vie humaine et sur le progrès de l’humanité, d’une manière générale. Il s’agit, aussi, à travers cette journée, d’interpeler l’ensemble des Etats membres de l’ONU sur leur responsabilité commune dans la mise en place de mécanismes plus efficaces, destinés à prévenir les conflits dans le monde et dans l’édification d’un environnement mondial plus juste, équitable, paisible et porteur d’espoir pour les générations présentes et celles à venir.

« Mettre fin au racisme. Bâtir la paix », c’est sous ce thème que la Communauté internationale commémore, cette année 2022, la journée internationale de la paix. A travers ce thème, les Etats sont invités à se joindre à l’effort global des Nations Unies pour bâtir un monde dans lequel tous les hommes, sans distinction aucune, sont traités avec dignité et égalité, sans considération de race, de couleur, de sexe, de statut social, de religion ou de leurs opinions pour plus d’humanisme et de fraternité entre les peuples.

Ce thème nous rappelle, en effet, l’universalité de la dignité humaine, comme étant une valeur inhérente à la personne humaine, qui doit être promue et défendue au-delà de tous les clichés, et barrières de divers ordres qui se dressent encore entre membres de la même famille humaine. Il nous interpelle aussi sur l’ampleur des défis à relever pour construire ensemble, un monde plus solidaire, dans lequel l’acceptation mutuelle et le respect de la diversité culturelle l’emportent sur les travers que sont le racisme, la xénophobie, l’exclusion et les discriminations de tous ordres ; un monde où l’empathie, le respect mutuel et la compassion prévalent, chaque jour, sur les préjugés, les suspicions, les discriminations, l’intolérance et la haine qui ont causé tant de dommages à l’histoire commune de l’humanité.

Le Burkina Faso, notre pays, traverse depuis 2015, une crise sécuritaire qui a affecté la cohésion et la paix sociale. Le besoin de paix et de tranquillité n’a jamais été aussi pressant dans un pays, jadis réputé pour son hospitalité, la cohésion forte entre ses différentes communautés et sa stabilité à bien des égards. La présente commémoration est l’occasion, pour le Gouvernement, de réaffirmer son engagement et sa détermination à œuvrer pour le retour de la paix et ce, en droite ligne des initiatives régionales et internationales qui inscrivent la prévention et la gestion des conflits ainsi que la promotion de la paix au cœur des processus de construction démocratique et de développement des Etats.

Comme les années antérieures, l’édition 2022 de la Journée internationale de la paix sera célébrée, conjointement avec la Journée internationale de la tolérance instituée, elle aussi, par l’Assemblée générale des Nations Unies, à travers la résolution 51/95, du 12 décembre 1996. La commémoration de ces journées intervient dans un contexte national, caractérisé par le harcèlement des groupes terroristes occasionnant malheureusement des pertes en vies humaines, des déplacements massifs de populations, la fermeture d’écoles, de centres de santé et de marchés dans plusieurs localités. Face à ce constat, la responsabilité de chaque Burkinabè, pris individuellement, et tous, est fortement interpellée. En effet, il urge de nous lever et de nous mobiliser, comme un seul homme, pour sauver le Faso, notre chère patrie. C’est dans l’unité d’esprit, des cœurs et d’actions des filles et des fils de la nation que nous vaincrons. C’est pourquoi, le Gouvernement invite, cette année, à l’occasion de la commémoration des journées internationales de la paix et de la tolérance, l’ensemble des Burkinabè à mener la réflexion sur le thème suivant : « Réconciliation nationale et cohésion sociale au Burkina Faso : enjeux, défis et perspectives ».

Le choix de ce thème n’est pas fortuit. Il nous interpelle sur l’intérêt, pour chacun et chacune, de s’approprier les valeurs de tolérance et de paix, dans la dynamique du processus de réconciliation nationale en cours, malgré le contexte sécuritaire, préoccupant.

Tout processus de réconciliation réussie nécessite le concours et la contribution de tous les acteurs, à quelque niveau que ce soit. Ainsi, voudrais-je saisir cette opportunité pour lancer un appel solennel au sens du devoir de tous les fils et filles de notre pays, à une union sacrée autour des valeurs de patriotisme, d’intégrité, d’acceptation mutuelle, de cohésion sociale et du vivre-ensemble harmonieux, qui ont toujours caractérisé notre société. Notre pays ne parviendra à une réconciliation véritable entre ses fils et filles, que si nous arrivons à élever la nation au-dessus de nos intérêts particularistes et partisans, à taire nos divergences et à conjuguer nos efforts afin de renforcer notre résilience face à cette épreuve, bien difficile. C’est alors que nous en sortirons triomphants. Et, comme le dit l’adage : « Ne vous battez pas, lorsque la pluie vous bât ».

Cette année, la cérémonie commémorative officielle de ces journées se déroulera dans la ville de Gaoua, chef-lieu de la Région du Sud-ouest. A l’occasion de la Journée, une série d’activités seront organisées en direction de différents groupes socioprofessionnels. Il s’agit : de conférences en milieu scolaire, de rencontres d’échanges avec les communautés locales, d’un concours de slam et de poésie avec la jeunesse, d’une séance de sensibilisation au profit des femmes, suivie d’une course cycliste féminine, de l’animation d’émissions radiophonique sur le thème national et de la tenue d’une journée de parenté à plaisanterie. Un panel portant sur le thème national des journées internationales de la paix et de la tolérance viendra clore les commémorations.

Au regard de l’importance que revêt cette commémoration, j’invite l’ensemble de la population burkinabè et celle de la Région du Sud-Ouest, en particulier, à une mobilisation massive lors des différentes activités. C’est, aussi, le lieu pour moi, de rappeler que nous devons, toutes et tous, à quelque niveau que ce soit, nous impliquer davantage dans les actions de promotion de la tolérance et de préservation de la paix et le renforcement de la concorde nationale.

La reconquête de l’intégralité de notre territoire est le défi pressant que le Gouvernement s’attèle à relever, avec le concours de toutes les forces de défense et de sécurité. Aussi, face à cette cause nationale, l’appel de la patrie nous exige une véritable synergie d’actions de toutes les couches de la société pour y faire face, dans un élan et un dévouement patriotique sans retenue. C’est en cela que je traduis ma gratitude à l’ensemble des acteurs étatiques et non étatiques qui œuvrent inlassablement au renforcement de la cohésion sociale et à la consolidation de la paix dans notre pays, à travers leurs initiatives diverses et multiformes.

A cet instant précis, je voudrais, au nom du Gouvernement, rendre un vibrant hommage à l’ensemble des forces de défense et de sécurité, aux volontaires pour la défense de patrie qui se battent au front nuit et jour au péril de leur vie pour nous protéger et sauver le Faso. Je voudrais également m’incliner respectueusement devant la mémoire de toutes les victimes sont tombées sous les balles assassines des forces du mal. Je souhaite par la même occasion un prompt rétablissement aux blessés. J’exprime toute ma compassion aux personnes déplacées internes pour les souffrances qu’elles endurent, en formulant le vœu que leurs peines connaissent une fin rapide, en conséquence des actions du Gouvernement et de ses partenaires nationaux et internationaux engagées à cette fin.

Je reste convaincu qu’ensemble et avec plus d’engagement, nous parviendrons à relever les graves défis présents, auxquels notre patrie est confrontée.
Vive la réconciliation nationale et la cohésion sociale !
Vive la paix au Faso !

Maître Barthélemy KERE
Grand officier de l’Ordre de l’Etalon